Charlex's World

— Arequipa et environs : une belle surprise péruvienne —

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« Si ton ticket tu refuses d’avoir , une bonne fessée tu risques de recevoir. »

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Notre trajet jusqu’à Arequipa

De Paracas , nous nous sommes rendus à Arequipa. Rien de bien folichon à vous raconter sur ce trajet , si ce n’est le partage de quelques infos utiles pour ceux qui voudraient suivre le même trajet.

Ne prenez pas un bus direct de Paracas à Arequipa ! Les compagnies de bus savent exploiter les bons filons et vous ferons payer le million (…ou presque…) ! La manière la plus économique de faire ce trajet est de vous rendre à Ica , puis de là prendre un bus pour Arequipa.

info28 Infos utiles :

  • Pour vous rendre à Ica , prenez un bus local passant sur la route principale à Paracas qui vous amènera à Pisco (2 soles/30 minutes).
  • De Pisco , prenez un taxi qui vous emmène à Cruz del Pisco (1,50 soles/10 minutes).
  • A Cruz del Pisco , embarquez dans un bus pour Ica , comme ceux de la compagnie Soyuz par exemple (5 soles/1h30 environ).
  • A Ica , vous trouverez de nombreuses compagnies de bus juste derrière le terminal de Soyuz. Nous avons pris un bus de nuit de Pacifico del Sur (40 soles/12 heures).

 

Et boum ! Sachant qu’un bus direct Paracas-Arequipa coûte environ 150 soles (hé ouais…ils ne s’embêtent pas quand même…) , vous aurez économisé un peu plus de 100 soles , soit une bonne petite somme d’argent. Y a pas de quoi !

La ville d’Arequipa

Cette ville au cœur des montagnes et dominée par un volcan fut une très bonne surprise. Bien sûr nous n’avons eu le temps de visiter que le centre de cette énorme cité ; nous ne pouvons donc parler que de cette partie de la ville. Ce centre donne l’impression qu’Arequipa est une zone urbaine n’appartenant pas au Pérou. En effet , connaissant de près ou de loin les autres cités péruviennes (Lima , Huaraz , Trujillo , etc.) , nous nous attendions à quelque chose de la même lignée , soit un endroit moche , sale et pollué ne suscitant pas l’envie de s’y attarder. Hé bien ce fut l’exact contraire.

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Il fait bon vivre dans ce centre urbain. Les ruelles pavées bordées d’échoppes et de magasins se rejoignant toutes sur la magnifique Place des Armes donne l’impression d’être dans une ville de style européen. Cependant , l’architecture garde tout de même son style un brin colonial propre aux cités sud-américaines. De plus , la splendide cathédrale bordant la Place des Armes confère à celle-ci une certaine majesté. C’est beau , propre et chaleureux. On a envie d’y rester.

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Même si ces particularités ne concernent probablement que le centre historique ou nous étions , il vaut la peine de faire un détour par-là si vous voyagez au Pérou.

Notons d’ailleurs que si vous ne pouvez plus supporter la nourriture sud-américaine , vous trouverez votre bonheur à Arequipa. Du restaurant français au Burger King , on y trouve de tout !

info28 Infos utiles :

Nous nous devons d’ailleurs de faire une petite parenthèse sur un restaurant en particulier : le Ratatouille. Amateurs de nourriture française , ne passez pas par là sans vous y être arrêtés ! Le tenancier de cet établissement venu de Strasbourg saura ravir vos papilles gustatives , et cela à bas prix qui plus est…vous pourrez déguster le menu de midi pour 8 soles. Et si vous n’êtes pas trop à cheval sur le budget , vous pourrez même vous abandonner à une énorme entrecôte de bœuf de la taille de votre assiette pour 35 soles. Nous avons d’ailleurs rarement mangé quelque chose d’aussi bon que la purée de patate douce qui l’accompagnait…

 

Par ailleurs , plusieurs choses nous ont étonnés :

  • Le nombre de taxis. On se croirait à New York mis à part que les taxis ne sont pas jaunes. La quantité de taxis est impressionnante. Ils forment des marées s’agglutinant tout autour du centre historique 24 heures sur 24. Il s’avère qu’ici , n’importe qui a le droit de faire taxi s’il le souhaite. Aucun permis spécial ou aucune licence de taximan n’est nécessaire. Vous imaginez donc bien le résultat. A ce sujet , n’hésitez d’ailleurs pas à négocier le prix de vos courses !
  • Le nombre de demandes de personnel dans les commerces et les restaurants de cette zone. Les annonces de ce type sont extrêmement nombreuses , ce qui témoigne des retombées positives du tourisme sur le secteur du travail. Soyons clairs , cela reste une de nos impressions. Nous n’avons pas approfondi le sujet.
  • La présence de confessionnaux en plein air juste devant la cathédrale. Véridique ! Tu as honte de quelque chose ? Tu veux te confesser à Dieu ? Hé bien viens le faire devant toute la population d’Arequipa ainsi que les touristes du monde entier. Discrétion garantie !
  • L’intégration des handicapés. De nombreux membres de la sécurité du tourisme se déplacent en chaise roulante électrique. Deux explications sont possibles. Soit ils sont tous extrêmement fainéants , soit ils sont handicapés physiques. En tant qu’optimistes , nous aimons à penser que la deuxième possibilité est la bonne.

Concernant ce dernier point , nous avons une petite anecdote. Ils se trouve que les handicapés de tout sorte sont également bien intégrés dans d’autres secteurs du tourisme , comme la restauration par exemple. La première fois que nous sommes allés manger un morceau , nous avons été servi par un sourd-muet. Bien que la commande fut quelque peu plus compliquée que d’habitude , nous encourageons et soutenons ce genre de démarche. Si seulement les mains de cet homme n’étaient pas couvertes de verrues , nous aurions été comblés. Mais là , voir ces mains tapissées de ces magnifiques protubérances purulentes toucher nos assiettes nous a quelque peu coupé l’appétit. Bien entendu , nous n’avons pas besoin de mentionner que le patron de l’établissement a tenté de nous arnaquer lors du règlement de l’addition. Soit , après 3 semaines au Pérou , nous sommes habitués. Autant dire que celui-ci a pu se mettre sa petite arnaque où je pense.

Le fameux confessionnal à l'air libre !

Le fameux confessionnal à l’air libre !

 

info28 Infos utiles :

  • Taxi du terminal de bus au centre historique : max 6 soles. Envoyez donc paître les taximen qui vous demandent 10 soles sur le parking du terminal et allez en chercher un dans la rue passant juste à l’extérieur.
  • Nous avons séjourné à l’Albergue Español. Pour 40 soles , vous aurez une chambre double dans cette auberge très agréable au cœur du centre historique. Sa terrasse vous donnera une vue sur les toits de la ville avec les montagnes et le volcan en arrière-fond. Une cuisine et un service de laverie sont disponibles.

 

Mission spéciale : Le Canyon de Colca

Le département d’Arequipa renferme une merveille de la nature : le Canyon de Colca. Il s’agit du deuxième plus profond canyon du monde. Et on peut y faire un trek de 3 jours ! Youhou ! Ha ben ça , ça nous correspond , tiens ! Allez , on embarque !

Nous nous sommes rendus au canyon en bus depuis le terminal d’Arequipa.

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info28 Infos utiles :

Au terminal , prenez un bus pour Cabanaconde (17 soles/6 heures). Plusieurs compagnies offrent ce service. Donc si vous avez le temps , essayez de négocier. Pour notre part , nous n’avons pas réussi à baisser le prix.

 

Bien que nous ayons fait des trajets bieeeeeeeen plus longs , ces 6 heures de bus nous ont paru être les plus longues depuis le début de notre voyage. Les paysages sont magnifiques , certes. Mais ce vieux bus avance à 40 à l’heure et la route est bien sinueuse. Sans compter la chaleur régnant dans l’habitacle.

Il faut savoir que l’entrée du canyon est payante. Et pas qu’un peu ! On vous demande 70 soles/personne , même si vous y faites une petite rando de 3 heures… (alors qu’on nous demandait 65 soles pour 21 jours à Huascaran…vous voyez le délire ?) De plus , personne ne sait trop où va cet argent. On pourrait penser qu’il retombe sur les habitants des villages environnants , mais ce n’est pas le cas ! La preuve en est que les habitants eux-mêmes vous conseillent de ne pas payer…l’hypothèse la plus logique est donc qu’un intermédiaire haut-placé s’en met plein les poches. Il est à noter qu’il n’existe aucun bureau où il est possible d’acheter ces billets. Seulement des personnes les vendant dans la rue ou les bus. C’est quand même un peu louche , non… ?

Au courant de cette magouille , nous étions préparés. Certains blogueurs disent ne pas avoir croisé de contrôleurs durant tout leur séjour ; hé bien nous , vu notre chance habituelle , c’était l’exact contraire ! Avant même d’être arrivés à Cabanaconde , un contrôleur monte dans le bus et demande à tous les touristes de payer leur billet. Forcément , quoiqu’un peu étonnés , tous s’exécutent. Mais une fois celui-ci face à nous , il n’en va pas de même. Voici la retranscription de la discussion entre Alex et le contrôleur (en espagnol) :

  • Bonjour , je dois vous demander de payer la taxe pour entrer dans la zone. C’est 70 soles/chacun.
  • Bonjour , nous ne savons pas encore si nous allons dans la canyon. Je préfère donc payer une fois que nous serons sûrs (c’est vraiment le prendre pour un con vu qu’il n’y a absolument rien d’autre à faire ici…).
  • D’accord Monsieur , mais il faut quand même payer la taxe.
  • Ha bon ? Mais je n’ai pas besoin de payer la taxe pour passer la nuit dans le village , si je ne m’abuse ! Je paie déjà ma chambre.
  • Oui , c’est obligatoire.
  • Je ne vous crois pas , c’est des conneries ! Je m’en fous , je paie pas ! Et je la paierai demain , si je pars dans le canyon !

A ce moment , le contrôleur quelque peu dépité s’en va vendre ses billets aux passagers suivants , qui les achètent (ils n’ont décidément rien pigé…). En nous retournant , nous voyons d’ailleurs une péruvienne (qui se trouvera être la gérante de notre hôtel) nous faire le signe « bien joué » avec le pouce et nous disant qu’elle nous donnera des précision plus tard. Hé bien il commence bien ce trek !

Arrivés à Cabanaconde , nous accompagnons notre hôte à son hôtel , le Villa Pastor.

info28 Infos utiles :

  • Chambre double avec sdb privée à Villa Pastor : 30 soles.
  • L’hôtel possède un restaurant auquel on ne mange pas trop mal pour relativement bon marché.
  • Il est possible de laisser son sac pour la durée du trek pour 3 soles/jour.

 

Jour 1 : De Cabanaconde à Llahuar (4h30)

Le lendemain , debout aux aurores pour partir faire le trek. La tenancière nous prévient : « Restez cachés ! Le contrôleur est sur la place centrale. Je vous fais signe dès qu’il tourne le dos. Pour l’éviter , il vous faut partir par là ! » Effectivement , le contrôleur muni de sa veste rouge pétante courrait après tous les randonneurs pour vérifier leurs billets. Et dès qu’il s’éloigne un peu , paf ! C’est notre moment. On s’active sans pour autant sprinter histoire de ne pas se faire remarquer. Ouf ! On passe entre les gouttes. Cela était la première étape de la mission commando.

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Le premier jour de trek consiste à descendre au fond du canyon. Une marche d’environ 4h30 pour un dénivelé négatif d’environ 1’300 m. Autant dire que cette descente pète les genoux ! Mais cela en vaut largement la peine. Même si le temps est nuageux ce jour-là , les couleurs du canyon sont absolument splendides et les falaises sont vertigineuses. C’est un spectacle magnifique. Et d’ailleurs , heureusement qu’il fait quelque peu nuageux. Car par temps clair , le soleil tape très lourdement. Nous avons également la chance de pouvoir observer de près deux condors volant à proximité.

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Durant la descente , un chien noir nous rejoint. Il fera tout le trajet jusqu’à Llahuar avec nous. Nous le baptisons « Max ». Nous constaterons par la suite qu’un grand nombre de chiens des environs accompagnent les randonneurs sur ce trek histoire d’engloutir les quelques restes de nourriture qu’ils laisseraient. Et nous , ça nous fait un peu de compagnie.

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Au fond du canyon , nous sommes bien contents d’arriver au Llahuar Lodge. Evidemment , car nous savons ce qui nous attend ! L’établissement à la particularité de posséder des bassins thermaux chauffés naturellement à 39 degrés. Aussitôt le sac déposé , nous nous y précipitons. Le pied ! La sensation est la même qu’un bain thermal après une journée de ski.

 

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Notre petite cabane pour la nuit...

Notre petite cabane pour la nuit…

info28 Infos utiles :

  • Au Llahuar Lodge , prix de la chambre double : 40 soles. Si on vous dit 50 , ne vous laissez pas avoir.
  • Prix du petit-déjeuner , repas du midi et repas du soir : 8 , 10 et 10 soles. Et c’est très bon !

 

Ah la belle vie.....

Ah la belle vie…..

Jour 2 : De Llahuar à Sangalle (4h30)

Nous sommes déçus , Max nous a abandonné. Mais un autre membre de la brigade canine de Colca se joint à nous. Vu sa tête de femelle , nous le baptisons d’abord « Clothilde ». Au final , nous nous rendons compte que c’est un mâle et le rebaptiserons « Clau-clau ».

Nous partons de bonne heure , soit 8h30. Car aujourd’hui , le ciel est bleu. Ce qui veut dire que ça va taper sec dans ce canyon ! Notre objectif aujourd’hui est de rejoindre Sangalle , une oasis se trouvant au bord de la rivière dans le fond du canyon. Pour y arriver , nous devons remonter un peu et suivre la route. Même si les paysages sont ahurissants , marcher le long d’une route (ou plutôt d’une piste) est quelque peu rébarbatif. Heureusement que le temps est au beau fixe et que le canyon nous sort ses meilleurs atouts paysagers.

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Une fois la route quittée , nous abordons notre descente. 45 minutes de pente encore plus casse-genoux que celle de la veille. Puis enfin , l’oasis.

info28 Infos utiles :

  • Depuis la route , la descente vers l’oasis n’est pas bien indiquée (du moins pour le chemin le plus court). Quand vous serez sur la route plus ou moins au-dessus de l’oasis , un chemin discret descend sur la droite dans un virage pour en rejoindre un autre plus bas. Prenez-le , vous gagnerez du temps.
  • Nous avons séjourné dans l’hôtel se trouvant juste en-dessous du départ du chemin remontant à Cabanaconde. La piscine y est splendide. Essayez d’arriver avant 15h30 , histoire de profiter du soleil !
  • Prix de la chambre double : 40 , négocié à 30 soles.
  • Prix de repas de midi/soir : 15 soles , et très bon.
  • Prix de l’eau : exorbitant (10 soles). Prévoyez vos purificateurs.

 

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Le réconfort après l'effort...

Le réconfort après l’effort…

Jour 3 : De Sangalle à Cabanaconde (3h30)

Ce jour-là , nous décidons de prendre nos précautions. Nous avons entendu dire qu’un contrôleur se postait en début de journée à l’arrivée du trek pour vérifier les billets. Nous décidons donc de partir tôt , histoire de tenter de l’éviter.

Départ donc à 4h30. En ouvrant la porte , surprise ! Clau-clau a dormi devant notre cabane tout la nuit et est prêt à nous accompagner une fois de plus. Frontale allumée et bâtons sortis , nous partons donc. Sur la route , nous nous faisons dépasser par quelques muletiers. Plus tard , nous nous rendons compte que nous ne sommes pas les seuls à avoir eu l’idée de partir tôt. De nombreuses lampes frontales nous suivent dans la nuit et certaines nous rattrapent même. Soit , ce n’est pas un course , nous continuons à notre rythme.

Un certain nombre de personnes nous ont dépassés , mais certaines parmi elles ont particulièrement retenu notre attention :

  • Le Parisien prétentieux : tu sais , celui à cause duquel les français ont une sale réputation à l’étranger…un groupe de 8 jeunes abrutis nous suivaient. Vu la taille de leur sacs , ils faisaient simplement l’aller-retour depuis Cabanaconde sur 2 jours avec un guide. Malgré cela , voilà ce que Charline entendait en montant : « Pfff 3h30 de montée , c’est que dalle ! Pis tous ces gorets qui peinent à monter…vraiment des gros porcs ! T’as vu comme on les trace ces blaireaux ?! » En dépassant Charline , ceux-ci sortent un « Hola ! » bien français. Charline leur répond « Salut ! » , petit sourire en coin. « Ah…tu parles français ? » Ben ouais , connard ! A noter que ces jeunes blaireaux traçaient aussi vite que possible pour faire une pause toutes les 15 minutes. Autant vous dire que chaque fois qu’il les dépassait , Alex avait une furieuse envie de leur dire : « Hé ben les gorets ? On est fatigués ? Je vous ferais remarquer que ma femme d’1m54 , avec un sac d’un peu moins de 10 kg sur le dos , est en train de vous tracer ». Mais cela se serait résumé à se rabaisser à leur niveau…Cependant , Alex a quand même pris un malin plaisir à accélérer la cadence sur la fin afin de les devancer d’une bonne longueur.
  • Le blond. OUI , on l’a croisé ! Ce fut le premier à nous dépasser. Nous n’avions pas pris de vraie douche depuis 3 jours ; autant dire que nous ne sentions pas la rose. D’ailleurs , pour ne pas porter trop de poids , nous n’avions pas non pris d’habits de rechange. Vous imaginez l’état…Et là , ce mec nous dépasse. D’origine suédoise apparemment , un mec d’1m90 , montant à fière allure sans même l’aide de bâtons. Cheveux longs blonds , en chignon et plaqués au gel. Pas une goutte de sueur , pas un signe de souffrance. Et la cerise sur le gâteau : le mec sentait le parfum ! A 5 h du mat , avant de partir pour 3h30 de montée , le mec se met du parfum ! Lui , c’est sûr , il ne fait pas sortir la salade en mordant dans son sandwich. Il ne lui manquait que le gosse avec le sac Bob l’Eponge…

 

Après 3h , Alex arrive enfin au sommet. Une bonne quinzaine de personnes sont déjà là. Et 2 minutes plus tard , paf ! Un contrôleur arrive. Au moment où Charline arrive , celui-ci lance un « Tickets , please » général. Charline n’a qu’une envie : celle de se poser. Mais Alex lui dit « on va se faire allumer , faut qu’on trace ! ». Une petite esquive et hop ! Nous arrivons à le contourner en passant à travers champ. Nous rejoignons ensuite le chemin menant au village à cadence élevée histoire de ne pas se faire rattraper. Une fois au village , nous avons la lucidité d’analyser la situation : un contrôleur se trouve sûrement sur la place centrale. Nous la contournons donc , puis nous nous glissons discrètement dans notre hôtel. Opération spéciale réussie !

Suite à cela et un bon petit-déjeuner , nous embarquons dans le bus pour Arequipa. 6h30 de trajet et une panne plus tard , nous arrivons à destination. Ce trajet nous a paru encore plus long que l’aller…

Le soir même , nous embarquons dans un bus de nuit pour atteindre notre prochaine destination.

La photo de Teddy

 

Vous remarquerez les splendides pieds d'Alex...

Vous remarquerez les splendides pieds d’Alex…

Le Canyon de Colca est un incontournable du Pérou. N’ayant pas eu le temps de le visiter lors de notre premier voyage , nous sommes plus qu’heureux d’avoir pu le découvrir cette fois. Cette merveille de la nature est à ne manquer sous aucun prétexte !

 

Au prochain article , nous irons explorer Cuzco et ses alentours. Mais que vous réservons-nous ? Le mondialement connu Macchu Picchu ? La découverte d’autres merveilles ? Pour le savoir , il vous faudra lire notre prochain article…

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