Charlex's World

— Exmouth & la Ningaloo Coast —

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Après les merveilles du parc Karijini, mais surtout après avoir transpiré, avalé de la poussière rouge et après s’être fait littéralement lécher le corps par des centaines de mouches, place à l’océan indien.

Itinéraire de l’étape

Les termites

Et voilà que 480 kilomètres plus tard, nous débarquons comme à notre habitude dans une aire de repos gratuite. Cet endroit, le « Termite Nest » (termitière), est situé au milieu des termitières…en bord d’autoroute. On trouve des panneaux explicatifs sur le mode de vie des termites que Charline s’est empressée d’aller lire. Studieuse la petite.

Par contre , ce qu’on ne trouve pas, c’est un panneaux qui expliquerait comment procéder pour  »faire caca proprement dans la nature ». Bien dommage, car le lieu est jonché de PQ et franchement, ça a de quoi énerver ! Alors mec, on t’explique si toi aussi tu es le style à laisser traîner ton papier après avoir posé ta pêche.
  • Tu fais un petit trou.
  • Tu fais ta petite affaire.
  • Tu recouvres ton chef d’oeuvre.
  • Tu brûles ou jette les preuves.
Ne nous remerciez pas pour le petit cours, c’est gratuit. Nous sommes des experts des cacas en nature maintenant. Dans le sable, dans la terre, derrière un buisson, sous la voie lactée…et dans l’eau (ok, sur ce point là, on déconne hein !).
Dans l’article précédent, Alex évoquait l’obsession de Charline à trouver une douche chaque jour (ou presque), mais madame a une autre obsession. Celle-ci déteste au plus haut point les poils (principalement lorsqu’elle porte un short tous les jours !). Quoi de plus désagréable que d’avoir une pelouse corporelle florissante et visible, surtout par 30 degrés?  L’épilation est donc une nécessité absolue très rapidement ! Ainsi donc, Charline s’est retrouvée à s’épiler sur cette aire en bord d’autoroute cachée par la porte du van en priant pour que sa machine ne décharge pas la batterie du van. Dont le moteur tournait quand même. On est pas débiles non plus. Griller de l’essence pour épiler madame n’est certes pas le processus le plus économe, mais elle connaît ses priorités et sait où sont ses limites! 
Qu’on ne nous dise plus qu’on ne peut pas rester une femme en voyage ! Bientôt prête pour écrire un article: L’épilation en milieu hostile, c’est possible! Mon mode d’emploi.
 
Bien que ce lieu soit réputé pour être le repère de nombreux fêtards, ce soir-là il n’en fut rien et nous avons dormi comme des bébés, encore une fois.
Petite précision: Nous n’avons jamais aussi bien dormi que dans Van Damme ! Même si tous les soirs c’est l’énorme fiesta et on se couche à pas d’heure. Genre une fois, on s’est couchés à 20h30, même! Et on était pas du tout fatigués le lendemain en plus!

Charles Knife canyon

Dès le lendemain matin, frais comme des bières au frigo (gardons c’était pas original. D’ailleurs c’est quoi un gardon ?) nous mettons les gaz en direction du parc national de Cape Range. Notre premier arrêt se fait avant la ville d’Exmouth. Un énorme canyon d’où la vue est à couper le souffle. De plus, la route est tellement belle qu’on a failli s’arrêter à mi-parcours et repartir en se disant qu’on a vu tout ce qu’il y a à voir. Encore une fois l’Australie nous remettra à notre place. Nous nous sentons si petits face à cette immensité de la nature. Vous noterez que c’est une sensation dont Charline a l’habitude. Mais dans ce cas-là, même Alex l’a ressentie.

Oh, un emeu !

La route jusqu’à Exmouth nous rappelle notre passage dans le Territoire du Nord avec ses termitières tous les 50 mètres. Cependant une chose nous paraissant totalement inhabituelle est la nature de certains panneaux en bord de route.
Cékoiça ? Attention Emeu ! Ça nous fait sourire mais nous n’y prêtons pas plus attention. Jusqu’au moment où Charline en aperçoit un de l’autre côté de la route. Le pauvre Alex, en train de faire le plein à ce moment, se fait sauter à la gorge.
  • Ooooooh emeu là-bas ! Dépêche-toiiiiiiii! Y’a un Emeu, faut vite y aller !
  • Oh t’inquiète, c’est pas un vrai oiseau. Ça vole pas ces machins. Il sera toujours là dans 5 minutes. J’vais d’ailleurs en profiter pour faire les vitres (véridique).
Bien entendu, après il n’était plus là. Charline pas contente.

Mais elle retrouve le sourire 2 minutes plus tard quand elle l’aperçoit à nouveau un peu plus loin. Bref, on a un nouveau pote improbable: un Emeu ! Quoi de plus normal qu’une autruche en plaine ville? On s’le demande! Et c’est quand même pas tout petit cette histoire ! On aura d’ailleurs l’occasion d’en croiser un autre à la sortie du parc de Cape Range,  en train de marcher, style « Bah quoi? Normal, je marche, tranquille… » au bord de la route.

À poil!

Après avoir fait le plein d’eau, d’essence et de nourriture (point très important)  et après avoir dévalisé les magazines de voyage gratuits du visitor center d’Exmouth (Charline les a dépouillés) , nous taillons la route jusqu’à un endroit relativement improbable.
Nous avons vécu beaucoup de choses durant notre vie. Du parachute, du saut à l’élastique, du parapente, de la plongée, de l’ULM, de l’escalade, etc.
Mais il est une chose que nous n’avions jamais fait. Et comme un tour du monde est aussi fait pour surpasser ses limites et tester des expériences nouvelles, c’est ce que nous avons fait.
Bref, on a fait du nudisme!
Précisons, c’était pas genre le nudisme, je vais à poil pour faire mes courses au supermarché ou faire de la rando (sisi, ça existe) ! Faut avouer que c’était assez facile étant donné que nous étions seuls sur cette plage destinée à ça.
Bilan de l’expérience ? Tellement cool que nous y sommes retournés 2 jours plus tard pour peaufiner notre bronzage par une journée ensoleillée !
Montalivet, tiens-toi bien. On arriveeee!

Au cas où ça vous intéresse, la plage s’appelle Mauritius. Comme l’île Maurice oui. D’ailleurs elle n’a rien à lui envier…

Eeeeeet hop! On fait l’hélicoptère!

Le Cape Range national park

Nous poursuivons notre chemin vers notre prochain arrêt: le parc national de Cape Range. Ce parc abritant la 2ème grande barrière de corail du pays, est très populaire et il est donc nécessaire de réserver en ligne le camping pour y passer la nuit. S’y étant pris à la dernière minute (enfin la veille), nous avons été très chanceux d’avoir une place pour les 2 nuits suivantes dans le dernier camping accessible en 2 roues motrices du parc: le Yardie Creek.
Mais avant de rejoindre notre joli campement en bord de mer, allons visiter un peu ce parc.

Observation des oiseaux

Pour nous rendre au point de vue pour l’observation des oiseaux, on a marché longtemps…très longtemps…au moins 300 mètres. Faut être complètement givré pour se lancer dans un trek pareil ! Arrivés, nous nous sommes posés en silence et…avons attendu. Encore. Toujours. Là, Alex dit à Charline « Ça m’rappelle cette nuit incroyable que j’ai passée dans la jungle, à Taman Neggara en Malaisie. On était perché dans une cabane d’observation toute la nuit pour observer les animaux. C’était trop cool! On a rien vu! Ha si! Y avait des rats dans la cabane. »

Le gros fail, quoi. Pas un oiseau à l’horizon.

Rien. Que dalle. En revanche,  au moment de partir, nous nous sommes trouvés nez à nez avec un énorme kangourou. Notre premier kangourou vivant en face à face ! Malheureusement pas assez longtemps pour une photo. Trop déçus.

Snorkeling à Lakeside

Malgré le temps nuageux, notre envie de voir la mer et de découvrir les fonds marins est plus forte. Ça, c’était avant de toucher l’eau. Elle s’avère froide. Très froide. Très très très froide. Surtout pour Charline en fait. Faut dire qu’après plusieurs mois dans une eau à 30°C, c’est normal. Snorkeling donc uniquement pour ses petits orteils. Alex, quant à lui, bien plus courageux, n’hésite pas à se déshabiller et à plonger tel un dauphin dans l’océan. Un dauphin en maillot de bain. Et ayant l’organe génital très rétréci, toutefois. Malheureusement la visibilité est vraiment mauvaise et à part une tortue, il ne verra pas grand chose. Même si c’est cool les tortues, le premier contact avec le Ningaloo reef ne nous séduit pas immédiatement.

Un des paysages sur la route.

Séquence émotion

Alors là, m’sieur-dames, permettez-moi (Alex) d’écrire ce petit passage. Non parce que c’était quelque chose! Sur la route pour nous rendre au camping, alors que le soleil était très bas sur l’horizon, les kangourous ont commencé à sortir. En masse. Mais vraiment en masse. Heureusement que je ne conduisais pas vite car ils se postaient tous en bord de route, prêts à traverser pile au moment où on passait. Lors de l’apparition du premier, Charline s’écrie « Oh là, là, là! Un kangourou! Trop beau! Arrête-toi!!!! » Et s’en est suivi la séance photo de 10 minutes. Puis un deuxième, idem. C’est vrai que c’est mignon, ces bestioles! Puis 3, 4, 5, 6 à la fois! Y en avait partout!

Et là, Charline, surexcitée, s’exclame « Oh y en a un là! Et là! Et encore là, LA, LA!!!! JSUISTROPCONTENTE YENAPARTOUT CÉTROBEAAUUUUUUUHOHOHOHOHOHO!!! » Et là, c’est le torrent de larmes. Les vannes sont ouvertes.
***Remarquez que j’ai quand même mis des espaces pour faciliter la lecture, mais en réalité, il n’y en avait pas!***
Moi, un peu surpris et désemparé, je pars en fou rire. Vu de l’extérieur (sans le son), ça devait être sympa. Je devais passer pour un vrai bâtard! Ma femme est en pleurs à côté de moi et moi je me tape un fou rire en me f**tant de sa gu**le. Tu parles du mari modèle!
Bref, une fois calmée, elle m’explique que l’Australie était son rêve depuis enfant et que voir les kangourous en masse lui a vraiment fait se rendre compte qu’elle y était vraiment. Du coup, on comprend mieux!
Et cette magnifique journée s’est conclu par un sublime coucher de soleil sur l’océan indien.

Wallabies à Yardie Creek !

Le lendemain matin, nous sommes réveillés par un ciel bleu éclatant et un soleil rayonnant pour notre plus grand bonheur. En route pour le Yardie Creek ! Il s’agit d’un canyon à la pierre rouge où passe une rivière en contrebas avant de se jeter dans l’océan indien. Cet endroit, en plus d’être merveilleusement beau, a la particularité d’abriter une faune incroyable. Et à peine 2 minutes plus tard, les kangourous se comptent par dizaines. Charline est toujours comme une folle mais cette fois-ci se retient de lâcher la larme. Après de 15 minutes d’observation du même kangourou immobile, Alex dit à sa femme « Bon heu….on y va ou quoi? ». C’est qu’elle serait restée là des heures à faire le concours de celui qui bouge le premier avec l’animal sinon.

Le pigeon punk!

Et là, à peine quelques mètres plus loin, l’oeil de lynx a frappé. Charline, qui n’en rate pas une, aperçoit, camouflés sur un rocher, plusieurs wallabies. Ces derniers sont assez rares à apercevoir en général. Mais à Yardie Creek, leur nombre est ahurissant. Et un et deux et trois et trente plus tard, on ne s’en lasse toujours pas. Trop mignons ces petits animaux ! Le fait d’être absolument seuls au milieu des kangourous, des aigles, des wallabies, des oiseaux magnifiques, a rendu cet expédition magique.

Cet endroit est un gros coup de cœur. On vous conseille de faire comme nous et de le visiter dès les premières lueurs du jours pour observer cette faune extraordinaire !

Oh my god ! Shark shark shark!

Notre prochain stop se fera sur la plage la plus connue du parc: Turquoise Bay (en vaudois, prononcez « turquoiseubè »). C’est vrai que pour le coup, elle porte bien son nom celle-ci ! Et c’est parti pour une séance de snorkeling. Après avoir mis 25 minutes pour avoir l’eau jusqu’au genoux (elle est glacée on vous dit !) nous nous décidons à nous jeter à l’eau (au sens propre comme au figuré). Mouais…
Le petit tour que nous ferons aura de la peine à nous convaincre. Il faut dire qu’après 4 mois entre les Philippines et l’Indonésie le niveau est élevé.

C’est alors qu’une fois sur notre serviette, nous apercevons au loin, très loin même des nageurs. Mmmm. Mais c’est peut être là-bas que tout se passe finalement.

Et on y retourne ! Alors effectivement, c’était bien là-bas. Des tortues, des poissons multicolores absolument énormes (on en a jamais vu des comme ça !), des coraux mais surtout…Un requin. Imagine. T’es là en train de nager, tranquille, à 200 mètres du bord avec ton mec quand soudain un requin de 1,5 mètres te passe sous le nez. Première réaction: Waouh!!!
1 seconde plus tard: Euuuuuuuh. Attend…c’est un méchant ou pas?

Petit coup d’adrénaline jusqu’à ce qu’on vérifie bien les pointes noires. En gros, ça prouve que c’est un requin de récif inoffensif. Bah même si c’est un gentil, ça fait tout drôle quand il te tourne autour ! En fait, nous n’avons pas vraiment de mots pour décrire ces fonds marins. En 20 minutes dans l’eau, on a vu une faune marine plus riche qu’en 9 mois de snorkeling en Asie ! par contre, les coraux n’ont rien d’exceptionnel. Le seul bémol ? Le courant. A cet endroit, il est si fort que ça peut vite être très fatiguant et même dangereux pour les moins bons nageurs. Et le deuxième bémol ? La température de l’eau. C’est pas la Bretagne mais presque. Prévoyez la combinaison si vous êtes frileux (et riche).

 

Sandy Bay

La plage paradisiaque par excellence. Une eau translucide (toujours froide malheureusement), un sable blanc et…personne !
En fait dans ce parc, on ne comprend pas bien où sont les gens. En fait si, ils sont tous à Turquoise Bay l’après-midi. Du coup, tout le reste du parc est libre…
Nous resterons un moment sur cette superbe plage à bronzer car le bronzage…c’est la vie ! (Alex: c’est bien un meuf qui parle, là…)

Cette journée somptueuse se terminera par un beau coucher de soleil accompagné d’une bière. Et vous savez quoi ? Bah maintenant, une bière, une seule, ça nous fait (presque) tourner la tête ! Décidément ce tour du monde nous aura changé sur beaucoup de points…

***Ce que Charline ne sait pas en écrivant cet article, c’est qu’Alex attend tous les soirs qu’elle soit endormie (soit 18h) pour sortir en douce et s’enquiller quelques bières ni vu ni connu caché dans le buisson d’à côté. Mais chut! Ça sera notre petit secret!***

Mandu Mandu gorge

Quoi de mieux dès le réveil que de faire chauffer les mollets un peu ? Nous nous devions de faire les randonnées proposées par le Cape range. Et celle de Mandu Mandu nous a ravis. C’est par une météo au beau fixe que commence cette marche. Elle commence par le logement d’un canyon en marchant sur un amas de cailloux disposés le long d’une rivière asséchée. Cela ne nous enchante guère pour tout dire car il est impossible de regarder ailleurs que ses pieds si nous ne voulons pas finir avec des dents en moins.
***Non mais scandaleux! On paie 12 dollars l’entrée du parc et cette bande de taguenets n’est même pas fichue de construire une passerelle en béton!***
(Pour ceux qui seraient capable de prendre ça au sérieux – personne j’espère – oui, c’est une blague!)

Heureusement le chemin ne tarde pas à grimper directement sur le canyon et la vue qui s’offre à nous à mesure que nous avançons est vraiment spectaculaire.

La roche rouge contraste avec le vert de la végétation et avec le bleu de l’océan indien au loin. Une vraie carte postale. Un wallabie aura même la gentillesse de se montrer pour qu’on l’observe en silence. Ô douce et belle nature…

Cette marche matinale nous ravira et nous donnera le sourire pour toute la journée.

L’après-midi se placera sous le signe de la détente, les pieds en éventail sur le sable blanc face à une mer turquoise.
En retournant à Exmouth, une chose était cependant nécessaire. Une douche. Car 2 jours sans douche, ça devient difficile à gérer pour nous (c’est marrant comme Alex est inclus d’office dans le nous, non?). Direction donc le visitor center où nous lâcherons presque une larme lorsque l’eau chaude nous coulera dessus. Bon et un peu aussi lorsque nous avons du débourser 10 dollars pour cela ! Mais que voulez-vous? La propreté ça passe avant tout !

Notre séjour dans ce coin de bout du monde se terminera là où il a commencé: au canyon Charles Knife pour y admirer le coucher de soleil…

Petit bonus: Alex qui coupe des oignons ça donne ça! Le tuba était en option.

Court passage à Coral bay

La côte Ningaloo nous aura tellement fait rêver que nous décidons de pousser un peu plus loin et de nous rendre à Coral Bay. Il s’agit d’une petite ville qui a la particularité de se trouver face au récif. Cet endroit nous paraît par contre bien surpeuplé. Les campings dégueulent littéralement de caravanes.  Bizarrement,  nous serons quasiment seuls à nous jeter à l’eau. Masques et tubas sur la tête et en avant l’inspection !
Notre but: trouver Ayers rock! Euh les gars Ayers rock, c’est pas le rocher tout rouge qui symbolise l’Australie et qui se trouve au centre du pays ?
Oui, c’est bien cela. Non, nous n’avons pas abusé du goon en écrivant cet article (alcool bon marché que nous n’avons jamais eu encore l’honneur ou plutôt l’horreur de goûter).

Coral bay possède lui aussi son Ayers rock mais…sous l’eau ! Cet énorme corail se mérite car il nous faudra nager un bon moment avant de l’atteindre. Mais sans regrets. En plus d’être magnifique, les poissons se trouvant autour sont énormes ! On vous a déjà dit qu’on n’avait jamais vu des poissons aussi gros et aussi stylés qu’en Australie ?

Les fonds marins sont encore une fois splendides mais nous avons tout de même trouvé que la faune marine était beaucoup moins présente qu’au Cape range. Pas de requin donc cette fois-ci mais une sublime raie à pois bleus sera venue nous saluer.
Après tant d’efforts (la vie est trop dure pour nous)  et un repos bien mérité sur un coin de Coral bay s’appelant  »paradise beach », nous avons une grande mission. Prendre une douche. Obsession, vous dites ? (c’est un jour après quand même, hein. On est pas des maniaques non plus.)
Ça tombe bien car ici, une douche se trouve juste devant la plage. A l’air libre, devant tous les baigneurs revenant de la plage, mais qu’importe tant qu’on peut se rincer. C’est donc pleins d’espoir que nous arrivons shampooing et savon en main au pied de cette dernière. Et vas-y que j’allume l’eau et que mon corps souffre au contact de l’eau glacée quand soudain Alex réalise que ce qui nous coule dessus n’est autre que de l’eau salée ! Le gros Fail…Mais why ?
Nous n’avons franchement pas compris l’intérêt. Chaque personne qui sort de l’océan souhaite se rincer avec la même eau salée, c’est bien connu. Et comme dirait un type sur WikiCamps: « De quoi on se plaint? C’est gratuit ! » Apparemment, y en a qui n’ont pas inventé la machine à courber la banane…

Bref, le shampooing est reporté!

Paradise beach

La photo de Teddy

 

C’est sur cette note salée que se termine notre séjour sur la Ningaloo Coast.  Cet endroit risque bien de devenir un de nos highlights de l’Australie (ouais, encore un…). Des plages de rêves désertes, une faune marine comme nous n’en avions jamais vu, des randonnées au cœur de gorges spectaculaires, des animaux sauvages se comptant par centaines (voire plus), des nuits sous les étoiles et la voie lactée et des couchers de soleil mémorables.

Un conseil ? Foncez, c’est le paradis !

 

A suivre: Notre road trip continue sur la côte ouest entre Shark Bay et le superbe parc national de Kalbarri.

 

info28 INFOS UTILES

Loisirs:
  • Entrée du parc national de Cape Range: 12 dollars par véhicule.
Campings:
  • Pour avoir une place dans un camping du Cape range, il est nécessaire de réserver en ligne durant la haute saison. Aucun camping du parc ne possède de douche. Toilettes chimiques. Prix: 10 dollars par personne. Nous avons logé au Yardie Creek campground et nous le conseillons pour visiter les gorges très tôt avant l’arrivée du monde.

Divers:

  • Douche au visitor center d’Exmouth : 5 dollars par personne.
  • Douche salée à Coral bay: ça n’a pas de prix.
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