Charlex's World

— Kawah Ijen : dernière étape javanaise —

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Ben ça alors ! Nous qui voulions rester hors des sentiers touristiques sur Java, c’est réussi ! A vrai dire, après le Bromo, nous n’étions pas vraiment décidés. Notre première idée était de grimper tout de même le Semeru, mais à cause de la forme physique moyenne de Charline (un peu malade, mal au genou), nous y avons renoncé. De plus, l’idée de risquer de dormir sous la pluie dans une tente qui n’est pas la nôtre nous réjouissait moyennement. La deuxième idée était de rejoindre la côte sud, au Sud de Malang, à Sampu Island. Mais cette idée nous motivait moyennement également. De plus, nous ne reviendrons peut-être jamais à Java. Comment passer à côté du Kawah Ijen sans avoir des regrets ? Si c’est aussi connu, ça doit tout de même en valoir le coup…Voilà, la suite était donc tracée.

Notre arrivée à Banuywangi

Banuywangi est la ville de départ pour le volcan à l’extrême Est de Java. Le problème est qu’y aller nous fait faire un sacré aller-retour, car étant de retour à Malang, nous devons partir à l’Est, pour revenir à Surabaya ensuite, d’où nous aurons notre avion pour […surprise….] quelques jours plus tard. Mais les détours sont le prix à payer des changements de plan à la der. C’est le jeu ma pauv’Lucette !

Pour arriver à Banuywangi, nous avons eu l’impression de nous faire avoir comme des bleus. Au terminal de Malang, nous nous mettons en quête de notre bus. On nous dit que seuls les bus de classe économique se rendent là-bas directement. Vous ayant déjà décrit l’état de ces bus, vous pouvez imaginer qu’un trajet de 7 à 8h là-dedans nous enchantait moyennement. Mais on nous dit qu’il est possible de prendre un bus de classe supérieure (« Exclusif ») jusqu’à Probbolingo, puis un autre jusqu’à Banuywangi de là-bas. Pour rappel, Probbolingo, nous en revenions tout juste la veille…bref…Nous optons pour cette solution. Jusqu’à Probbolingo, aucun problème, tout roule. Le bus est nickel, confortable, propre, et arrive à destination en 2h.

Une fois là-bas par contre, ça change ! Aussitôt sortis du bus, on nous saute dessus (normal) pour savoir où nous allons, et on nous fait monter dans un bus avec nos gros sacs, sans vraiment nous laisser le choix et aussi sans nous laisser le temps de demander le prix. Dans le bus, nous posons nos sacs et nous asseyons. Mais aussitôt, le type nous ayant fait monter nous dit qu’on ne peut pas s’asseoir là. Et il insiste, le bougre, et de façon assez antipathique ! Pour tout dire, il commence sérieusement à nous gonfler. Nous insistons aussi pour rester là, mais il nous dit que nous devons nous asseoir sur une rangé de 3 sièges avec nos sacs sur le 3ème siège (alors qu’ils sont très bien par terre, là où ils sont…). Il nous dit cependant que nous ne payerons pas la 3ème place Rien à faire, on en vient presque à s’engueuler et on finira par bouger.

Nous n’avons pas précisé l’état du bus : minable. Un bus économique, sans ventilos, ni clim, ni fenêtre ! Si nous avions su…Et là, quand Alex demande le prix, le type lui dit « 110’000 IDR/personne ». Là, nous partons au quart de tour. Normalement, le prix est de 50’000 IDR. Alex lui dit de suite « hors de question, 50’000 IDR. SI tu veux pas, dis-le nous tout de suite et on descend ». Sur le coup, M. L’arnaqueur se résigne et nous dit, toujours de façon aussi antipathique (nous sommes à deux doigts de le gifler…), « 75’000 IDR chacun, c’est le minimum ». Là, nous abdiquons en faisant la tronche. Finalement, nous l’aurons payée, la 3ème place…Que voulez-vous ? Nous serions descendus du bus pour monter dans le prochain et recommencer le même cirque…25’000 IDR, ce n’est pas grand-chose, mais le principe nous fait enrager !

Cependant, ce brave type nous avait assuré que c’était un bus direct qui arrivait là-bas en 5h. Nous nous disions « au moins ça ». Penses-tu ? Ah ben non, voyons ! Nous, quand on se fait avoir, c’est jusqu’au bout ! Hormis le fait que le bus s’arrête absolument partout, et que nous ayons droit au bordel folklorique musical habituel, on nous fait changer de bus à mi-chemin ! Bon, nous restons zen car nous serons finalement mieux installés dans celui-ci.

En revanche, la circulation est catastrophique et nous mettrons bien plus de temps que prévu à arriver. Sans compter que la route est ultra-dangereuse et que notre chauffeur roule comme un taré. Virages serrés dans la jungle montagneuse sur une route minuscule non éclairée à toute vitesse, dépassements sans aucune visibilité…C’est vite vu, c’est la loi du plus gros. Heureusement, nous étions le plus gros. C’est dire à quel point la route est dangereuse : à chaque virage, un homme se tient là en agitant une lampe torche pour montrer dans quel sens ça tourne !

C’est finalement après plus de 10h de trajet depuis Malang que nous arriverons sur place. Si nous avions su, nous serions partis directement depuis Malang en bus Eco !

Banyuwangi et le Kawah Ijen

Afin d’introduire cette partie, commençons par préciser que le Kawah Ijen  se grimpe de nuit. Nous verrons plus tard pourquoi. Cette précision semble anodine, mais vous allez vite voir que ce n’est pas le cas.

La Casos’Guesthouse

A Banuywangi, nous avons logé à la Karang Asem Inn, à côté de la gare. Nous sommes accueillis par un jeune Indonésien ne parlant pas très bien anglais à l’air un peu spécial. A vrai dire, on aurait dit qu’il était bourré ! Nous verrons plus tard que c’est en fait sa façon normale de se comporter (dire un peu des trucs incohérents et avoir l’air de ne pas comprendre grand-chose).

La chambre dans laquelle nous logeons est sommaire, mais correcte, si ce n’est qu’il y fait 40 °C. En effet, nous ne savons pas de quoi sont constituées les parois, mais elles semblent stocker la chaleur. Agréable !

Nous choisissons de ne pas passer par un tour pour grimper le volcan et décidons de nous y rendre par nous-mêmes en scooter, que nous louons à notre hôte. Celui-ci nous dit que les deux Indonésiennes de la chambre d’à côté se rendent au Kawah Ijen également et que…et pis voilà, c’est tout ! Ah ! Ça nous fait une belle jambe…Les seules paroles qui sortent de la bouche d’Alex sont « Ah…ben…tant mieux pour elles… ». Ce que nous n’avions pas compris, c’est qu’il pensait que nous allions y aller tous ensemble, main dans la main.

Bref, il nous dit que nous devrions nous lever à minuit pour partir. Ayant déjà notre programme en tête, nous ne relevons pas vraiment. De notre côté, ayant discuté avec d’autres personnes et lu des récits, nous savons déjà que nous partirons plus tard, aux alentours de 1h30. Mais inutile d’essayer de le lui expliquer, il ne comprendrait rien de toute façon.

Vers 22h, nous arrivons enfin à nous endormir dans cette chambre pouvant être assimilée à un véritable four. Cela ne nous laisse pas beaucoup d’heures de sommeil, et nous en aurons besoin vu que nous allons passer une nuit quasiment blanche. A 23h30, quelqu’un frappe à la porte. C’est gé-nial ! Alex se lève et, sans prendre même la peine de s’habiller (en caleçon Batman, donc), va ouvrir. C’est notre pote le gérant un peu débile ! S’en suit cette discussion presque irréelle :

  • Lui : C’est presque minuit. (Déjà c’est des conneries, c’est que 23h30)
  • Alex : Et ?
  • Lui : Vous vouliez pas aller au Ijen ?
  • Alex : Ouais, et alors ?
  • Lui : Ben, je vous réveille car les deux filles sont prêtes à partir.
  • Alex : Encore une fois, tant mieux pour elles ! Mais nous on essaie de dormir !
  • Lui : Mais vous allez quand au Ijen ?
  • Alex : J’en sais rien, plus tard ! Mais qu’est-ce que ça peut te faire ? Alors maintenant je vais fermer cette porte car, comme je l’ai dit, on essaie de dormir ! Merci de nous avoir réveillés d’ailleurs !

***CLAC***

Vous vous dites sûrement que ça partait d’une bonne intention. Certainement, mais à notre place, vous ne l’auriez certainement pas vu du même œil. A noter que même si c’est le cas, nous verrons plus tard qu’il est bien quelque peu débile. Mais nous y reviendrons.

L’ascension du Kawah Ijen

C’est donc la tête bien dans le c*** que nous partons à 1h30 pour le volcan. Autre preuve de l’inutilité de notre hôte : Alex lui avait demandé s’il était possible de faire le plein à cette heure-là quelque part. Il lui avait répondu qu’il n’y avait aucun problème car la station est ouverte h24. Hum… Ça nous étonnait aussi que quelque chose soit ouvert h24 dans ce pays…Nous avons dû tourner dans la ville pour trouver, heureusement, un mec vendant des bouteilles d’essence au coin d’une rue. Car bien sûr, le scooter était livré quasiment à sec.

C’est à 2h45 que nous arrivons au parking et que nous commençons notre ascension. Première observation : il fait froid ! Perdre autant de degrés en si en de temps est très bizarre. Le pull et la veste ne sont pas de trop, de même que le pantalon.

Déjà là, on tente de nous louer des masques à gaz.

***Petite parenthèse : le Kawah Ijen est un volcan actif sur lequel se trouve une carrière de soufre. De celle-ci s’échappent continuellement des émanations gazeuses pouvant être toxiques (lors d’expositions prolongées) ou, tout au moins, pouvant provoquer des difficultés à respirer. D’où l’utilité des masques à gaz.***

Mais le fait est que l’accès au cratère est interdit aux touristes en ce moment, car c’est trop dangereux. D’après ce qu’on sait, la randonnée est donc tout à fait faisable sans masque. Nous refusons donc l’offre et grimpons.

Le vomito qu’Ijen

T’as compris ? Elle est bonne hein ! Déjà sur le scooter, Charline ne se sentait pas bien. L’estomac à l’envers, envie de vomir. La fatigue, la chaleur de la chambre, les virages en scooter peut-être ? De plus, ça grimpe sec ! Peut-être un peu trop pour elle à ce moment-là, qui s’essouffle très vite. Elle commence à avertir Alex de sa condition quand une projection de nourriture semi-digérée, totalement inattendue, surgit de nulle part ! Elle avait fait la chose de trop : elle s’était rappelée des nouilles mangées la veille, pas franchement bonnes. Et là, ça va trop vite pour que l’on se rende compte de quoi que ce soit : « Ha ! Je suis trop barbouillée. En plus, quand je repense à ce qu’on a mangé hier soiEEUUUUUUUUUBEUUUUUUUURRGHL !!! ». L’espace d’un court instant, c’est le gerbormama. Puis la minute d’après, tout va bien. Et hop, un p’tit vomi pour la route, et ça repart !

Petite parenthèse sur les créatures de la nuit. L’ascension se fait dans le noir complet. Le long du chemin (qu’on pourrait presque qualifier de route) se trouvent des hommes proposant un système de « taxi » pour monter. Des petites carrioles dans lesquelles on s’assied et qu’ils tirent à bout de bras. Franchement, vu comme ça grimpe, on se demande comment ils arrivent à tirer quelqu’un en haut. Ces mecs-là sont les créatures de la nuit, et ils provoquent des crises cardiaques ! Tapis dans le noir au bord du chemin, invisibles, sans lampe, ils crient « TAXI, TAXI! » quand tu passes à leur hauteur. Franchement, l’infarctus n’était pas loin.

Et maintenant imaginez un peu un mix des deux scènes! « Ha ! Je suis trop barbouillée. En plus, quand je repense à ce qu’on a mangé hier soiEEUUUUUUUUUBEUUUUUUUURRGHL !!! », « TAXI, TA[SPLOUTCH!] ». Ça aurait été délire, non?

La gazinière

Une fois sur la crête, il est possible de descendre dans le cratère en temps normal, jusqu’aux carrières de soufre. Mais comme nous l’avons dit, pas ce jour-là. Et c’est dommage car dans ces carrières peuvent être observées de grosses flammes bleutées, d’où l’intérêt d’y arriver de nuit. Mais de là où nous sommes, ça ne donne rien. Ajoutez à cela le brouillard ambiant provoqué par les fumerolles, puis la lumière créée par toutes les lampes frontales des visiteurs qui illuminent ce même brouillard et vous ne voyez…tout simplement pas grand-chose. Nous ne nous gênerons pas pour y aller de notre petit commentaire. Charline dira « J’ai l’impression d’admirer une gazinière, de loin » tandis qu’Alex s’écrira « J’ai qu’à placer un briquet devant mes fesses en lâchant une caisse, ça fait pareil ! ». Vous serez seul juge pour savoir lequel des deux est le plus fin.

Le lever du soleil

Après avoir admiré ce spectacle tout bonnement splendide, nous continuons notre marche pour nous placer plus haut sur la crête afin d’admirer le lever du soleil et le lac acide au fond du cratère. Même si nous devons attendre presque 1h dans le froid (apparemment, même en partant à cette heure, nous étions encore trop en avance), le spectacle en vaut la peine. D’un côté le lever du soleil sur la côte javanaise, et de l’autre le lac bleu au fond du cratère, au bord duquel se trouve la carrière de soufre fumante. Ajoutez à cela les sommets environnants et personne ne peut nier la beauté de la scène. Même s’il fait froid, ça vaut la peine que l’on s’attarde un peu. Selon les standards de Charline, c’était le « retour à la Bolivie ». Exagération, vous dites ? Si peu !

Les travailleurs du souffre

Ça aussi, c’est impressionnant. Les hommes exploitant ces carrières peuvent être observés dès que le jour se lève. Leur travail consiste à descendre à la carrière, tailler les énormes blocs de soufre, et remonter avec leur panier plein jusqu’à la crête, pour ensuite charger le soufre dans des carrioles afin de les acheminer au pied du volcan. La première partie se fait donc à la seule force de l’homme ! Pour cela, ces gens doivent d’aventurer au cœur des fumerolles, la plupart du temps sans protection respiratoire. Pas étonnant que leur espérance de vie soit de 45 ans ! Et n’oublions pas le poids de leur chargement. Entre 80 et 110 kg à chaque voyage ! Des machines !

 

Le scooter-surprise

Même si notre scooter était quelque peu usé, il semblait bien fonctionner. Durant la montée, du moins. Lors de la descente, il nous a fait une petite fraçounette. Ceux qui y sont allés savent à quel point la route est raide. Or, durant la descente, d’un coup sans prévenir, BLAM ! Plus de freins ! L’arrière laissait déjà à désirer, mais l’avant nous lâche aussi totalement. Heureusement qu’Alex allait lentement car freiner un scooter en descente avec les pieds, c’est pas facile ! Non mais la blague ! C’est quoi ce scooter pourri ? Alex réussira à récupérer de la pression hydraulique en pompant sur la poignée pendant un moment. Après cela, notre prière est exaucée : que le frein ne nous relâche pas. La frayeur, on vous dit !

Les belles rizières sur le chemin du retour.

Casos’Guesthouse : épisode 2

De retour au bercail, Alex informe notre pote un peu limité de l’hôtel sur l’état du scooter. Ce n’est pas sa faute, lui a simplement fait l’intermédiaire entre le loueur et nous. Cependant, Alex le prie de ramener le scooter pour le faire contrôler, car nous en avons encore besoin le soir-même. Mais pour l’heure, nous devons aller dormir car il est déjà 8h du matin. Sentant le coup arriver, Alex lui précise bien la situation : « Nous, on va dormir maintenant. Donc inutile de venir à notre chambre, je reviendrai vers toi pour le scooter quand je serai réveillé. Car on a vraiment besoin de dormir. » Et comment voyez-vous la suite, dites-moi ? Bien vu ! 10h30, le champion toque à la porte, et il insiste. Alex ne se réveille pas, mais Charline oui. Mais elle décide de ne pas ouvrir. Inutile de dire qu’il lui sera impossible de se rendormir après ça. 1h plus tard, il revient à la charge ! Incroyable à quel point il ne capte rien ! Ce coup-ci, Alex se réveille et va ouvrir, toujours en caleçon. Le mec lui dit qu’il lui a ramené le scooter au cas-où nous en aurions besoin et lui tend la clé. Là, Alex sort de ses gonds : « Qu’est-ce que je t’ai dit tout à l’heure ? Qu’on dort ! Et que je viendrai vers toi une fois qu’on serait réveillés ! C’est quoi que t’as pas compris ? Alors écoute-moi maintenant. Si tu frappes encore une fois à cette porte, c’est moi qui te frappe. » [sisi, la punchline est sortie telle quelle! Enfin bon, en anglais quand même.]

Apparemment, il est tout simplement impossible de dormir dans cet hôtel. Nous vous avions prévenu qu’il était un peu débile, celui-là !

La photo de Teddy

Et un volcan de plus pour le petit Teddy!

On a pensé Kawah du Ijen ?

Les circonstances font qu’il nous a moins marqué que le Bromo, mais nous pensons que c’est tout de même un incontournable. Ne serait-ce que pour voir les porteurs de soufre, cela vaut la peine d’aller y faire un tour. Le lever de soleil y est également magnifique. Il est cependant, contrairement au Bromo, aussi touristique que l’on pourrait se l’imaginer.

Vous a-t-on dit que nous changions de plans sans arrêt ? Mais alors, où serons-nous au prochain article ? Originellement, nous devions passer par Bali et Lombok puis aller jusqu’à Flores. Mais ça, c’était avant. Nous avons finalement décidé il y a quelques jours de nous rendre…à Sulawesi !!! Bouya, ça va déglinguer!

 

info28 INFOS UTILES

Transports :

  • Bus Malang – Banuywangi : environ 100’000 IDR pour 7 à 8h de bus. Nous vous déconseillons de passer par Probbolingo si vous n’allez pas au Bromo. Et c’est encore mieux de prendre le train s’il n’est pas plein, même s’il est plus cher.
  • Location d’un scooter : 75’000 IDR pour 24h.


Hébergement :

  • Nous avons logé au Karang Asem Inn. Même s’il est en face de la gare, nous vous déconseillons. Hormis la débilité du staff (même s’il faut avouer qu’il est quand même gentil), la chaleur dans les chambres est insoutenable.


Excursions :

  • Ne vous laissez pas embobiner par les gens vous disant qu’il faut absolument passer par un tour opérateur pour aller au Ijen, c’est faux !
  • Temps de route jusqu’au Ijen : 1h.
  • Durée de l’ascension à pied : 1h.
  • Prix de l’entrée : 100’000 IDR, 150’000 le dimanche.
  • Location d’un masque à gaz : on vous ira 50’000, mais descendez à 25’000. Si le type ne veut pas, passez au suivant. S’il est impossible de descendre dans le cratère, le masque nous semble inutile. A vous de voir !
  • Prenez de quoi grignoter et surtout de quoi vous couvrir ! Avant que le soleil n’arrive, la température au sommet doit être inférieure à 10°C.
  • Si vous prenez les porteurs de soufre en photo, ayez l’amabilité de leur donner un pourboire.
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