Charlex's World

— Escapade dans le nord de la Sardaigne —

Cela fait bien longtemps que nous n’avions plus donné de nouvelles, n’est-ce pas ? Mille excuses pour ça mais vous savez comment c’est la routine !
Tout d’abord, pour répondre à ceux qui se poseraient la question, notre retour s’est passé à merveille. Le retour à la  » vie normale  » ne nous a pas contrariés le moins du monde. Tout s’est très vite enchaîné : boulot, appartement et… Bébé (le secret ne peut plus en être un à ce stade) ! Pour notre plus grand bonheur. C’est bien beau tout ça mais on voulait quand même s’accorder des petites vacances avant le rush… Avec un prix de compet au niveau des billets d’avion, la Sardaigne s’est vite imposée à nous. Suivez-nous !

Jour 1 : Bienvenuti a Sardinia !

Après un vol sans encombre (si on omet de parler du petit vomito de Charline à l’atterrissage), nous débarquons pour la première fois en Sardaigne, à Olbia. La météo est clémente, les oiseaux chantent et nous nous sentons immédiatement plongés dans l’ambiance méditerranéenne. En revanche il y a une chose à laquelle nous n’étions pas préparés … c’est l’italien ! Avant toute chose, nous faisons donc un récapitulatif des mots que nous connaissons. Voyons voir: pizza (très important ça), pasta (la base), ciao, mario & Luigi bien sur et …c’est à peu près tout! Autant dire que les cours d’italien qu’a pris Charline il y a quelques années sont bien loin derrière !

Trêve de plaisanterie, nous récupérons rapidement notre voiture, et pas n’importe quelle voiture. Un modèle Fiat tout neuf rouge flamboyant avec lequel nous allons pouvoir nous la péter un peu. Bah oui c’est pas avec notre C3 en Suisse qu’on a ce sentiment . Nous traçons la route vers notre première destination : La Maddalena. Il s’agit d’un archipel d’îles au nord de la Sardaigne qui a pour réputation d’abriter les plus belles plages du pays. En roulant, nous nous apercevons vite que les routes ne sont pas vraiment des autoroutes mais plutôt des routes en lacets. L’estomac de Charline s’est aussi aperçu rapidement de cela et n’a pas hésité à montrer son mécontentement. Deuxième (gros) vomito de la journée : check!
Un petit détail qui nous a tout de même marqué , ce sont les limitations de vitesse absolument inadaptées. Une grande ligne droite éloignée de toute agglomération limitée à 30 …sérieusement les gars?

Une heure de route jusqu’à Palau et un ferry plus tard, nous débarquons donc sur l’île de Maddalena dans la ville de  »la Maddalena ». Trop dur à retenir, on a du faire un effort considérable. Notre hôtel est situé tout près du centre ville et face à la mer. Que demander de plus ? De la chaleur bien sur ! Car bien que l’endroit soit chou comme tout, soyons honnêtes, on se les pèle grave ! Bon cela ne nous empêche pas de déguster une bonne glace à notre arrivée. C’est la base en Italie, non?

Après cette petite pause culinaire et une balade dans les jolies rues de ce village, nous décidons de partir explorer un peu les alentours . Direction la  »spiaggia di tegge’‘, une superbe plage située à proximité de notre hôtel ou nous profiterons d’un joli soleil et également d’un vent glacial. Peu importe, le paysage n’est pas trop mal et ça fait plaisir de revoir la mer.

Ta mission si tu l’acceptes: Repérer Charline.

Cette première journée en Sardaigne nous a donné l’eau à la bouche et nous n’avons qu’une hâte: être au lendemain pour en découvrir un peu plus .

Jour 2: pluie, orages et re-pluie !

Que la journée du fail commence. Dès le réveil, nous nous apercevons vite que notre programme initial risque d’être compromis par l’ennemi juré du voyageur : la pluie. On garde quand même espoir et faisons traîner le petit déjeuner en longueur en espérant que le ciel veuille bien se découvrir. Malgré tous nos efforts et après 10 tartines chacun, 4 parts de gâteaux ,10 yaourts (MARSEILLLLE), nous déclarons forfait. Visiter des plages sous la pluie on a assez donné dans le sud de l’Australie et nous ne sommes pas prêts à réitérer l’expérience. C’est donc tout naturellement que la geek session a commencé ! Quoi de mieux que de soigner la dépression devant Netflix?
Comme il en faut quand même beaucoup pour que nous abandonnions, nous décidons tout de même dès le début d’après-midi de mettre le nez dehors et d’aller découvrir quelques-unes des plages qui sont connues pour faire la beauté de cette île.
Premier arrêt : La Bassa Trinita. Mmmm que dire? Il est possible de faire une courte balade sur un sentier balisé en longeant la plage. Cela doit être très agréable par beau temps mais cela l’est vite beaucoup moins en cas de pluie. Le sentier étant composé essentiellement de boue lors de notre passage, le retour à la voiture s’est vite imposé. En tout cas, nous ne doutons pas une seconde du potentiel de cette plage avec le soleil. D’ailleurs, il s’agit à priori du plus bel endroit pour voir le coucher de soleil depuis La Maddalena. Bien sûr, nous avons retenté le soir venu mais à part un amas de nuage gris, nous n’avons malheureusement pas vu grand chose. Essayé, pas pu. C’est le jeu ma pov’ Lucette!

La deuxième plage ou nous nous rendons est la  »spiaggia di monte di rena ». Superbe, même sous la pluie. Enfin cette fois-ci, nous ne resterons pas longtemps à en profiter car le vent est glacial. Tels des lâches, nous jetons l’éponge avant de rentrer à notre hôtel avec l’infime espoir que le lendemain le petit Jésus de la météo nous épargnera…C’est énormément frustrant de porter des pantalons et des manteaux devant une eau aussi cristalline…

Jour 3 : Du lourd sur l’ile de Caprera

C’est notre dernière journée sur cet archipel et nous comptons bien en profiter comme il se doit! Le soleil essaie de percer et nous restons confiants quant à la suite de la journée. Au programme de la journée: une petite randonnée sur l’ile de Caprera. Cette île se trouve juste à côté de La Maddalena et est facilement accessible en voiture car un pont relie ces deux îles. Cette dernière est connue pour être beaucoup plus sauvage que sa voisine (qui l’est déjà énormément) et pour posséder les plus belles plages de l’archipel.
Nous décidons d’aller vérifier cela en allant sur la  »spiaggia Cala Coticcio ». Il s’agit d’une plage accessible uniquement à pieds sur un sentier relativement accidenté après environ 45 minutes – (1 heure si t’es enceinte) de marche ou en bateau. Sur le chemin, nous rencontrons des petits boucs trop chous relativement intrigués par notre présence ainsi que de très nombreux lézards au vert bien pétant magnifique. Notre optimisme (surtout celui d’Alex) a payé car le soleil est de retour pour notre plus grand bonheur.

Petite crique déserte avant la fameuse plage.

Que dire du paysage ? Il est difficile de décrire pareil spectacle. Les rochers aux tons ocres s’accordent parfaitement bien avec le bleu turquoise et la translucidité de la mer. C’est splendide et par chance, nous sommes très peu à profiter de ça ce jour-là. Vous imaginez bien qu’en haute saison, la fréquentation n’est pas la même. Le sentier continue dans les rochers et au bout de dix minutes, nous arrivons sur une plage encore plus splendide appelée  »la petite tahiti ». Si on oublie la température absolument glaciale de l’eau et les nombreuses méduses, on s’y croirait presque. Nous profiterons de cet endroit un petit moment avant de reprendre le chemin du retour ou on sent bien la montée. Mais franchement l’effort n’est rien comparé à ce qui vous attend .

Notre dernière journée sur l’archipel fut donc spectaculaire. Ce n’est pas tout mais il ne faut pas trop nous attarder car de la route nous attend jusqu’à notre prochaine destination : San Teodoro. C’est donc quelques heures plus tard (vive les bouchons en Sardaigne) que nous arrivons dans notre superbe hôtel au cœur d’une ville bien vivante. Ici, nous sentons tout de suite qu’en haute saison, ça doit être la folie. 25 restos au mètre carré et des boutiques de souvenirs partout, mais nous nous sentons vraiment bien ici. C’est vrai que notre super resto QG a peut-être beaucoup participé à ce bien-être.

Nomnomnomnomnom!

 

On se refuse rien maintenant qu’on est des backpackers du dimanche!

Jour 4 : Le trek de Capo Testa

On kiffe notre hôtel ce matin. Aussitôt levés, direction ptit dej et là, tadaaaaaa ! Monstrueux buffet devant nos yeux. Que demander de plus ? On s’empiffrera tellement que ça nous suffira également pour le midi.

Suite à ce passage gourmand, on décolle pour le trek. Et c’est pas à côté l’histoire ! 1h30 de route. La particularité des îles comme la Sardaigne, c’est que les routes sont peu nombreuses. Donc dès qu’il y a des travaux ou un accident, aucun échappatoire : le temps de trajet s’allonge d’un coût. On mettra donc 2h à cause d’un malheureux feu de chantier.

Petit aparté sur la circulation ici: c’est un peu différent de chez nous, quand même.
1er point : on reconnaît tout de suite les sardes à leurs voitures défoncées de partout. A croire qu’ils ont abandonné l’idée de les réparer au bout du 22e accident.
2ème point : l’entrée dans les ronds-points où sur l’autoroute. Ici la technique c’est « je regarde droit devant, je fonce, et ça devrait passer. Au pire, si y a quelqu’un, il s’arrêtera. J’en suis presque sûr. En tout cas, ça se tente ! »
3ème point : ici, sur toutes les voitures vendues, les clignotants sont en option.
Autant dire à vaut mieux être prudent.

Arrivés sur place, on tente de trouver l’entrée du chemin pour le trek. On suit un groupe d’allemands qui a l’air de savoir où il va. Erreur. Ne jamais se fier aux apparences. Ils l’auront appris aussi en nous suivant quelques minutes plus tard. Apparemment, on devait avoir l’air sûrs de nous…
On trouve finalement le début du trek et on se lance. Il faut dire une chose : niveau indications sur le chemin, les sardes ne sont vraiment pas pros ! Heureusement, Charline avait trouvé les infos sur le net (quelle femme celle-ci!). On vous colle le lien ici. Les infos sur ce trek sont à la page 44.

Après ça, c’est que du bonheur. Un paysage magnifique, typique de la Méditerranée, nous faisant beaucoup penser au torcal de antequera par moment. L’eau bleue turquoise surplombée par ces rochers lissés par l’érosion donne un rendu irréel. De plus, les touristes sont (relativement) peu nombreux en cette période. Quelque chose nous dit que c’est pas la même chose durant la haute saison…

 Nous passons également par la Vallée de la Luna, que nous appellerons aussi Vallée du Hippie. Pourquoi ? Car dès qu’il fait assez chaud, c’est un repaire très prisé des hippies qui viennent y passer leurs journées et qui passent les nuits dans les grottes ou sous les gros rochers sur le chemin. On s’imagine bien ce qui peut s’y passer durant ces chaudes nuits d’été.

Un petit indice:

Sur ce trek Charline a assuré. Rappelons qu’elle est enceinte de 6 mois et demi, et que ça se voit bien maintenant ! L’expression sur le visage de certaines personnes était juste magique. Devant un passage un peu (beaucoup trop) escarpé, un couple de retraités anglophones, l’air incertain, vient nous demander si on sait par où passer. Leur répond qu’on pense qu’il faut passer par-dessus ces rochers, là, et un peu grimper. Et la dame nous répond « ha OK, vous » pensez « . Donc vous êtes pas sûrs ! » Ben non, c*#%#&…, au cas où t’aurais pas remarqué, on est pas du coin.
Sur ces belles paroles, on s’engage sur ce chemin. Faut dire que c’était un peu (beaucoup trop) de l’escalade. Et cette chère dame nous a suivi des yeux durant toute notre montée, avec un regard à moitié scandalisé et à moitié ébahi, du style:

Oh une grenouille !

Une fois arrivés au phare, soit au 3/4 du trek, le point de vue est splendide. De l’autre côté, on voit la Corse.

Un peu plus loin, on passe devant la Cala Spinosa, une plage magnifique dont on aura pas trouvé (ni trop cherché) l’entrée. Pour terminer la boucle, on suit les indications du net ainsi que Maps.me qui nous poussent à nous engager dans le Maquis sur un micro-chemin presque invisible. Encore une fois, aucun panneau. Après avoir gambadé dans le maquis tels des cochons sardes* pendant 10 min, plus de chemin. On choisit donc de revenir sur la route et de terminer le long de celle-ci. Chose qu’on conseille fortement, car cela nous a permis de découvrir de magnifiques plages où nous avons lézardé pendant un bon moment !

* En fait, les cochons sardes sont de simples sangliers. Mais les Corses et les Sardes sont tellement fiers qu’ils les ont rebaptisés « cochons corses » et « cochons sardes ». Car vos comprenez, c’est pas pareil…

La Cala Spinosa

Et les plages un peu plus loin

Après l’effort, le réconfort ! Le soir venu, on se permet une bonne bouffe au resto du coin. On ouvre une petite parenthèse ici sur quelques points que nous avons réalisé/confirmé ce soir-là :
1. Même en faisant des efforts linguistiques, le résultat est une catastrophe. On connaît 4 mots supplémentaires: buonjiorno, grazie, arrivederci et il conto . Bon, ça, on le savait plus ou moins déjà avant. Mais Alex l’a vraiment réalisé au moment où il a commencé à parler Itagnol. Quand le serveur vient ramasser les assiettes, la seule chose qui sort est « grazie, estaba delicioso ». Pas étonnant que le serveur n’ait pas réagi…
2. On nous arnaque ! Ce scandale ! Dans tous les restos, on te fait payer 2 euros par personne pour « les couverts ». MAIS, on te fait payer ça APRÈS avoir débarrassé ! Donc tes couverts, tu peux même pas les emporter avec toi ! Nous qui pensions ré-approvisonner notre cuisine, nous v’là bien baisés !  (à ceux qui nous prendraient au sérieux et qui sentiraient nécessaire de nous expliquer le pourquoi, on avait compris. Ce n’est qu’une blague.)

Charline la plus heureuse du monde, comme à chaque fois qu’elle s’empiffre…

Jour 5 : L’île de Tavolara

Première journée loque. Mais quand on dit loque, c’est le mode crêpe longue durée.
Après un monstrueux ptit dej à l’hôtel (il ne faut JAMAIS gâcher un buffet, c’est péché), nous nous en allons pour l’île de Tavolara.

Après avoir garé la voiture au débarcadère, nous prenons nos tickets pour le bateau de 10h30. Là encore, belle performance en itagnol de la part d’Alex. C’était le premier « Muchas grazie ». Splendide.

Durant la traversée, magnifique vue sur l’île de Tavolara. La montagne qui l’occupe envoie du lourd. On en prend plein la vue. Une fois sur l’île, nous nous dirigeons à la pointe pour avoir une vue sur l’ensemble. Là, on se sent vieux. La moyenne d’âge des touristes doit être 70 balais, et ils voyagent en troupeaux de 50. Autant dire que pour dépasser l’équivalent d’un car sur un chemin de 40 cm de large, c’est coton. On suit donc paisiblement un petit moment et parvenons à les dépasser. Et juste avant cela, un des fléaux de la femme enceinte frappe la pauvre Charline: la 742eme envie de pisser de la journée. Dans ces moments là, l’association de l’aspect pratique d’une robe et de la présence de buissons autour de nous, chose qu’on ne relèverait même pas en temps normal, est une bénédiction. Car les toilettes ne sont pas vraiment légion dans le coin. Heureusement, Charline n’a pas besoin de plus. Je l’aime, cette femme !

Du bout de l’île, la vue est splendide. Mais comme une image vaut 1000 mots, voyez plutôt:

Une petite séance photos et hop ! Direction la plage. Sur celle-ci, nous sommes seuls et on se sent chanceux ! Vive les vacances au mois de mai!

Une heure avant notre bateau de retour, on se dit :et pourquoi on irait pas grignoter un p’tit truc au seul resto de l’île, a côté du débarcadère ? Ouais, super bonne idée tiens ! Une fois installés, on jette un œil à la carte et un vieux réflexe de tour du mondiste : « Heuuuu t’as vu les prix ? 15 euros minimum un plat de pâtes ? C’est des malaaaaades ! » Alors avec le recul, on est d’accord. C’est pas grand chose, surtout pour des Suisses. Mais que voulez-vous ? On perd difficilement les vieilles habitudes… On s’est donc rabattus sur une assiette de bruschettas à 7 euros. Mais quand vient l’addition, surprise ! 13 euros ! Ah ben oui. Y a les couverts à payer ! Et ici, c’est 3 euros le couvert. Et on ne peut pas non plus les emporter ! (lol) Alors là, on s’est fait enfiler comme des bleus. Avec vaseline et gravier en prime. Franchement, on s’y attendait pas… Ils nous on pris par surprise, les enflures ! Du coup, petite vengeance gratuite, Alex sort sa bouteille d’eau et boit bien en évidence durant de longues minutes devant les yeux de ces enflures en montrant bien qu’elle provient de l’extérieur. Charline veut la ranger mais se fait presque engueuler par Alex qui la remet sur la table. C’est gratuit, mais gratifiant. En plus, c’est sûr qu’ils en ont rien à fiche après avoir doublé notre addition pour rien !

Après cette petite enfilade, on embarque direction le continent.

Si on doit résumer cette escapade  l’endroit en vaut vraiment la peine. C’est magnifique. Par contre, prenez de quoi manger et boire, car les prix du restaurant sont un peu abusés dans l’ensemble (surtout les boissons) , d’autant plus qu’il n’y a rien d’extraordinaire à ce qu’ils servent.

Jour 6 : Stintino et la spiaggia della Pelosa

Le lendemain, nous partons en direction de notre nouvelle destination : Stintino. Cette ville n’a rien d’incroyable mais elle a la particularité de se trouver près de deux sites d’exception : L’ile d’Asinara et la plage  »Torre de la pelosa ».

Nous ne visiterons malheureusement pas la première car il faut prendre une excursion pour y accéder. Le prix est assez important (60 euros minimum) mais surtout la météo est très incertaine le lendemain.

En revanche, le deuxième site vaut complètement le détour ! Cette plage est TRÈS CONNUE en Sardaigne et il s’agirait même de la plus belle plage du pays. Une fois devant, on comprend vite pourquoi. L’eau y est translucide, bleu turquoise avec la ruine en arrière plan qui lui donne tout son charme. C’est totalement magnifique. Bien sûr, nous ne sommes pas seuls (loin de là). Ce qui nous pousse à nous éloigner quelque peu et à trouver notre bonheur : la pelosetta. C’est une petite crique de plage près des ruines où la foule est beaucoup moins dense . Le seul point négatif de cet endroit à cette période? Certainement la température de l’eau! 17 degrés, on vous assure qu’on la sent bien passer… Notre après-midi se résumera à faire les crêpes toute la journée sur la serviette. Trop dur le programme. Et pour couronner le tout, nous tombons dans un air-bnb superbe avec une vue de dingo!

Jour 7 : Départ pour Castelsardo!

Après un petit déjeuner gargantuesque (et le mot est plus que faible), nous décidons du gros programme de la journée: faire la crêpe. Encore. Seulement les nuages n’ont pas tardé à nous montrer le bout de leur nez. Nous décidons donc de tout chambouler et de nous rendre en direction d’un village bien connu de la Sardaigne : Castelsardo. Une heure de route plus tard donc, nous y sommes. C’est joli mais sans plus. Nous ne sommes pas transcendés non plus. Le ciel tout gris n’aide certainement pas non plus mais sincèrement nous nous attendions à autre chose. Nous avons trouvé que les bâtiments étaient quand même bien amochés, pour ne pas dire délabrés. Bref, ça fait une petite balade mais faut pas s’attendre à quelque chose de dingue non plus (de notre point de vue hein!).

Jour 8 et 9: Olbia & home sweet home!

Notre dernière journée en Sardaigne fut quelque peu … arrosée. Rien à signaler donc si ce n’est un retour à Olbia sous la pluie et une journée de gros geek comme il se doit dans ce genre de situation.

Et alors la Sardaigne ?

Doit-on vraiment préciser que nous avons adoré cet endroit? Finalement, nous ne pensons pas assez à visiter les destinations en Europe et c’est dommage! Il n’y a finalement pas besoin de faire 10 heures d’avion pour voir de l’eau turquoise. Les paysages nous en ont mis plein les yeux et la nourriture plein la panse! Nous ne pouvons que vous conseiller cette île. En revanche, évitez vraiment la haute saison si vous pouvez…

A suivre: Suspense….

info28 INFOS UTILES

Transports :

Île de Tavolara:
Bateau toutes les heures à partir de 10h30 en moyenne saison depuis Porto San Paolo. Les bateaux de retour sont à 13h, 15h30 et 16h30. 15-20 minutes de traversée. En haute saison, les bateaux partent toutes les 30 min. Prix: 16 euros aller-retour.

Location de voiture:
Voiture louée chez Joyrent via Carigami (comparateur). Prix pour 8 jours: environ 220 euros.

Hébergement :

  • La Maddalena: Hotel Il Gabianno. Chambre double avec SDB privative. Un peu défraîchie de l’extérieur mais très propre. Petit déjeuner superbe. 40 euros / nuit.
  • San Teodoro: Il Vandiante. SUPERBE! Piscine chauffée, chambre très propre avec SDB et grand balcon. Petit déjeuner de dingue! 60 euros/nuit.
  • Stintino: Amaremare B&B . GROS COUP DE COEUR. Chambre double superbe. Propre ++. Vue exceptionnelle sur la mer. Petit déjeuner exceptionnel et les hôtes sont géniaux! A recommander +++.

Attention! Les prix grimpent beaucoup en haute saison!

Activités :

  • Cala Coticcio: 1h30 minutes de marche aller-retour. Prenez des bonnes chaussures car le chemin est accidenté!
  • Trek de Capo Testa: Durée du trek: 2h30 en prenant son temps.

6 reflexions sur “— Escapade dans le nord de la Sardaigne —

  1. Rayb

    Hello merci beaucoup pour cet article! J’aurais aimé savoir quelle agence de loc de voitures avez-vous choisi à l’aéroport d’Olbia ?? Merci d’avance et félicitations pour le baby 🙂

    1. Charlex

      Hello!

      C’était Joyrent. On a rien à redire sur leur service, c’était top. On est passés par le comparateur carigami. Eux aussi on est satisfaits après avoir utilisé plusieurs fois leurs services.

  2. Mick

    Rah la vache! (non! non! je ne parle pas de Charline… d’alleurs, félicitation petite futur maman)! Le mec est né et a vécu en Suisse toute sa vie. Il a donc surement cotoyé des Tessinois ou des italiens dans son quotidien pour ne pas parler pas un de cette langue! La honte! Chapeau l’artiste!
    Bon, allez! Je boutade! C’était gratuit de ma part.
    Mais tu pourras te rattraper la prochaine fois dans les îles éoliennes (hors haute saison bien sûr). Et la fois d’après, bosser le portugais aux Açores! ^^

  3. Mick

    * »… pour ne pas parler un broc de cette langue » (chouette blog, mais pas très internet 3.0 pour corriger sé phôtes!)

    1. Charlex

      Héhé la proportion de tessinois en Suisse est faible, et on est séparés par une chaîne de montagne. Le mélange ne se fait pas. ^^ merci pour ton commentaire, l’ami! J’espère que tout va bien pour toi!

  4. Ourteau valerie

    Merci Charline pour nous faire toujours voyager avec tes merveilleux clichés félicitations j ai pu voir que vous allez être bientôt trois je te fait de gros bisous

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