Charlex's World

— Puebla : retrouvailles et tremblement de terre —

Puebla. Une ville qui n’apparaît pas forcément dans les itinéraires classiques. Et pourtant, ce n’est à n’y rien comprendre. Entourée de trois volcans majestueux, dotée d’une gastronomie unique dans le pays, des bâtiments coloniaux superbes et un artisanat particulier, Puebla à tout pour charmer le plus réticent des voyageurs. Venez découvrir avec nous Puebla la merveilleuse !

Une belle ville coloniale

Ce qui marque en premier lieu en arrivant à Puebla, ce sont ses bâtiments coloniaux. Les rues sont toutes plus belles les unes que les autres et donnent envie d’être explorées. C’est si joli que nous avons la sensation très agréable de nous balader dans une  »ville musée  ». C’est parti pour l’exploration !

El templo de Santo Domingo

Notre visite commence par… Une église ! Ah car nous ne vous l’avons pas encore dit, mais le centre historique de la ville de Puebla compte à lui seul pas moins de 70 églises! Rien que ça.
Le templo Santo Domingo, en plus d’être à côté de notre magnifique hôtel (pour une fois ce n’est pas ironique !), est relativement impressionnant. Les dorures, les peintures et même un cercueil pour Jésus à l’entrée. Tout y est. A noter tout de même que dans ce coin du globe, les représentations de Jésus sont quand même très (très très beaucoup même)  glauques. La peau ensanglantée, presque en lambeaux…Le pauvre n’est pas épargné au Mexique !

Mais si on vient pour visiter cet endroit, c’est principalement pour sa Capilla del rosario (chapelle du rosaire si tu ne parles pas la langue d’Antonio Banderas) absolument spectaculaire. Malheureusement, nous ne pourrons apercevoir cette pièce qu’à travers des grilles, celle-ci étant fermée au moment de notre visite.

La rue des bonbons

Ou plutôt l’avenida 6 Oriente. Cette rue, comme son nom l’indique, a la particularité d’abriter presque uniquement des magasins vendant des sucreries traditionnelles. Étonnamment, cela ne nous a guère tentés. D’une part car nous ne sommes pas vraiment gourmands (Mouhaha cette blague!). Mais c’est surtout que nous n’avons pas la même vision des sucreries. Dans notre tête, c’était plutôt genre MMs, Ferrero rocher et bonbons en forme de cerise (avoues, toi aussi c’est tes préférés !). Ici que nenni. C’était plutôt bonbons aux couleurs suspectes et au goût particulier (à la patate douce entres autres), mais surtout tellement sucrés que les abeilles ont élu domicile dans les vitrines de chaque magasin. Bref, c’est sympa de passer par là mais n’espérez pas grand chose d’un point de vue gustatif.

Tu viens souvent par ici?

La cathédrale de Puebla

Nous continuons notre balade en direction du Zocalo de Puebla, soit la place principale. Si cette place servait à l’époque de lieu de pendaison (sympa bonnard !), elle sert désormais de lieu de rencontres, de promenade, d’événements en tout genre. Remarque, vous nous direz certainement que pendaison peut rimer avec rencontre éventuelle, quoiqu’un peu éphémère s’il s’agit d’une rencontre entre deux pendus…

 

Lors de notre passage, une grande manifestation en l’honneur d’une jeune fille disparue avait lieu sur le Zocalo.

Ok encore une église. Mais celle-ci mérite vraiment d’être visitée ! Précisons d’ailleurs que cette dernière est si célèbre qu’elle figure d’ailleurs sur les billets de 500 pesos. Les tours sont
les plus hautes du pays mais là où le spectacle commence vraiment, c’est à l’intérieur. À peine rentrés, nous sommes déjà ébahis et sidérés devant un édifice pareil. Peu importe l’endroit où nos yeux se posent, la beauté est omniprésente. Nous pouvons vous dire que cet endroit fait partie des plus beaux édifices religieux que nous ayons vus durant ce voyage. Les Mexicains ne plaisantent pas avec ça ! Fait d’ailleurs si étonnant qu’il est important de le souligner: nous nous sommes assis un moment dans ce lieu de culte pour admirer au maximum les peintures, les dorures, l’orgue… En fait, nous nous sommes réellement imprégnés de l’ambiance. Bon, avouons quand même qu’Alex n’a pas pu s’empêcher de décrire les peintures de son point de vue. En fait ça donnait ça:
  • Charline: Mais pourquoi ils sont tous chauves sur ces tableaux ? 
  • Alex: Mais c’est évident ! C’est fait exprès, c’est pour mieux communiquer avec Dieu, mon cœur. 
Voilà, voilà. Si vous êtes autant convaincus que moi (Charline) par ce cours de religion donné par Alex, levez la main ! 
Sinon, rien que pour vous (en fait surtout pour nous !), nous avons bravé tous les interdits et avons fait nos grands rebelles. ON A PRIS DES PHOTOS ! Trop des fous, on vous dit. Bref, les photos sont normalement interdites mais c’était trop tentant ! Si on finit pas en enfer avec ça…

Le quartier de Los sapos et calle 6 sur

Et nous poursuivons la visite de la ville avec le quartier de Los sapos. C’est un quartier abritant un grand nombre de magasins d’antiquités. Jusque-là rien de bien passionnant à nos yeux mais cet endroit est également un des plus jolis endroits pour admirer les façades coloniales de la ville. En particulier la calle 6 sur. Charline s’est sentie obligée de prendre en photo chaque bâtiment au moins 10 fois car ‘‘tu comprends c’est trop trop beau ! »

A faire absolument ! Et si vous avez plus de chance que Charline et que vous avez un mari qui aime flâner lentement au gré du vent, mais surtout un mari qui a des petites jambes et qui ne vous force pas à faire 5 pas pendant qu’il en fait un seul, alors foncez à la calle 6 sur ! Sans rancune chéri.

Charline dans cette rue ça donnait à peu près ça:

Le quartier des artistes

Encore une fois, c’est bien motivés que nous poursuivons notre chemin en direction du quartier des artistes. Nous ne tardons pas à nous arrêter dans le marché d’artisanat  »El Parian ». Pas sûr que tout ce qu’il y a là-bas résulte de l’artisanat mais c’est un arrêt franchement sympa. Surtout si vous êtes une fille et que vous aimez les jupes, les robes, les ponchos, les boucles d’oreilles et j’en passe. Au milieu de la pacotille, vous pourrez trouver des articles de qualité sans vendre un rein.

Vous pourrez d’ailleurs aussi trouver un artisanat typique de Puebla: les talaveras.

Il s’agit de poteries en céramique entièrement peintes à la main. On peut trouver des assiettes, des vases, des cruches et même des lavabos. Malgré que la tentation soit grande (ou pas) , notre cerveau nous a tout de suite rappelé à l’ordre. C’était un peu: « Oh c’est joli, mais assiettes en céramique + sac à dos = mosaïque ».

Les spécialités culinaires de Puebla

Crapahuter comme ça, hé bien ça creuse ! Quoi que même rien faire, ça creuse dans notre cas! Ça tombe bien car cette ville a plusieurs spécialités culinaires propres à Puebla. Vous pensez bien qu’il n’ y a pas eu besoin de nous mettre le couteau sous la gorge pour goûter à tout cela!

Le taco arabe: Mention très très bien messieurs dames! Le meilleur tacos de notre vie … Fait à base de viande épicée, de fromage ( en option mais c’est trop bon) et d’une galette ressemblant à du pain pita. Bref, nous les avons enchaînés sans jamais nous arrêter…

Le Chile en Nogada: C’est le plat typique de Puebla même si on en trouve aussi dans la région de Oaxaca. Ce plat est un plat de saison qu’on trouve uniquement en septembre pour célébrer la fête de l’indépendance. Ces couleurs rappellent d’ailleurs le drapeau mexicain. Le vert pour le piment, le blanc pour la sauce aux noix et le rouge pour la grenade. Notre avis? Pour une fois nos avis divergent. Alex n’a pas spécialement apprécié tandis que pour Charline c’était l’explosion de saveurs… Ah les goûts et les couleurs. Par contre, mieux vaut aimer les saveurs sucré-salé pour apprécier ce plat.


Le Mole poblano: Le mole est une sauce onctueuse qu’on retrouve surtout à Oaxaca et qui peut être de différents gouts. Cependant, le Mole poblano est typique de Puebla. Il s’agit d’une sauce bien brune. On dit souvent que c’est une sauce au chocolat épicé.

Personnellement, nous n’avons pas du tout trouvé le goût de chocolat, et c’était franchement pas incroyable!

Notre premier tremblement de terre

S’il y a apparemment un truc à ne pas rater près de Puebla, c’est la visite de Cholula. C’est une petite ville situé à une dizaine de kilomètres de Puebla.
Cholula a la particularité d’abriter la deuxième plus haute pyramide du monde, après celle de Khéops en Egypte. Le seul hic, c’est que la pyramide en question ressemble désormais plus à une colline. En effet, la végétation a complètement repris ses droits. La deuxième particularité est qu’une église se trouve à son sommet. Ha! Les conquistadors et leur besoin de prouver leur pouvoir…

Nous prenons donc le bus, bien motivés, en direction de cet endroit. Une fois arrivés au pied de cette dernière, sur une énorme place, quelque chose d’inédit s’est produit : un tremblement de terre.
Dans l’immédiat, Charline ne réalise ce qu’il se passait et pensait être en train de faire un malaise. La tête qui tourne, le fait de ne plus sentir ses jambes…sauf que ce n’était pas un malaise mais un séisme. En regardant autour de nous, nous voyons les choses bouger mais le fait d’être dehors à ce moment précis a quelque chose de rassurant. Cette sensation très puissante dura quelques secondes et tout se passa très vite.
Autour de nous, les gens ont l’air calme mais les sirènes ne tardent pas à retentir dans tous les sens. C’est d’ailleurs la première fois que nous verrons un hélico de la police avec une sirène.
Nous sommes un peu sous le choc mais ne réalisons pas vraiment ce qu’il vient de se passer. Bien sûr, la visite de la pyramide ne se fera pas. Aller s’enfermer dans des couloirs étroits sous terre n’est peut-être pas la meilleure des idées dans un cas comme celui-là. Le site est donc immédiatement fermé et le restera malheureusement pour les jours suivants, ce qui empêcha donc toute visite ultérieurement.

En nous baladant dans la ville, nous nous apercevons qu’il y a eu quelques dégâts, dont notamment la célèbre église perchée sur la pyramide. En effet, cette dernière a malheureusement perdu les deux dômes de ses tours, blessant par ailleurs des personnes lors de leur chute.

Mais cela reste tout de même minime: seulement quelques petits dégâts matériels comme la chute d’un clocher d’église et quelques briques de certains bâtiments.

C’est donc ainsi que la vie continue comme si de rien n’était à Cholula.

Retrouvailles 2 ans et demi plus tard

A l’époque ou nous possédions encore un chez-nous et que nous avions encore un travail (fut un temps à une époque lointaine…), nous pratiquions le couchsurfing. C’est à dire pour ceux qui ne connaissent pas (Bouuuh!!!), qu’on accueillait des gens venant de tout horizon et qu’ils dormaient gratuitement sur notre clic clac. Et nous essayions au maximum de partager du temps avec eux et de leur faire découvrir notre région.

C’est ainsi qu’en avril 2015, nous avons été amené à héberger José, un mexicain effectuant un voyage en Europe.
Le courant est passé tout de suite avec lui et avons multiplié les activités avec ce dernier. Apéro valaisan, dégustation de la fameuse fondue au fromage, Via ferrata en montagne, pratique du snowboard pour lui…
Bref, que du bon temps! En partant, José nous avait dit: Si vous passez par le Mexique les amis, n’hésitez pas à me contacter!

Ce n’est donc pas tombé dans les oreilles de sourds. Nous lui avons donc annoncé notre arrivée dans le pays. Et coup de chance, il se trouve qu’il habite à Puebla! Let’s go!

Le rendez-vous s’était donc donné à Cholula, cette fameuse journée de tremblement de terre. C’est donc tout bouleversé qu’il est arrivé vers nous. Anxiété qui partira rapidement après quelques bières prises en terrasse. Quel plaisir de le revoir dans son pays cette fois-ci! Le prochain rendez vous est donné et se fera dès le lendemain pour un chauffage de mollets intensif!

Les dégats à Puebla

Nous quittons Cholula et notre ami José en fin d’après-midi pour rentrer au bercail: c’est-à-dire Puebla. Et là c’est le choc. Tous les commerces sont fermés : restaurants, magasins, absolument tout! Les rues sont désertes et étrangement silencieuses mais surtout les dégâts du séisme de la journée sont visibles à chaque coin de rue. Tout le centre historique a été fermé suite aux dégâts et chaque habitation doit subir une vérification de l’immeuble. Des toits se sont effondrés, des tuiles, des clochers d’églises…Bref cela est absolument terrifiant. Encore plus en sachant que nous arpentions ces rues la veille et même quelques heures avant et que malheureusement des personnes ont été blessées pour les plus chanceuses d’entre elles. C’est à ce moment précis que nous nous rendons ainsi compte de la gravité de la situation.

A notre rentrée à l’hôtel après avoir fait désespérément toutes les rues pour trouver quelque chose à manger (Misérable sandwich qui nous servira de repas avec chips et cookie), nous voyons que le mur de notre chambre s’est fissuré et que de des petits bouts de plafond sont tombés sur notre lit. Rien de dramatique en soit. En lisant les news, nous prenons encore un peu plus conscience du désastre qui vient de se dérouler. L’épicentre de ce séisme se situait tout près de là où nous nous trouvions et ce dernier a tué plus de 300 personnes…

Il est difficile de décrire ce qu’on ressent dans ces moments-là. De la peine tout d’abord. Beaucoup de peine pour toutes ces personnes qui n’ont malheureusement pas été épargnées. Puis de la gratitude. N’étant pas spécialement, voire pas du tout, croyants il est difficile de dire envers qui nous ressentons de la gratitude, la vie tout simplement?
Le fait de nous trouver sur cette immense place à ce moment-là et pas dans un bâtiment de Puebla ou pire, de Mexico city (où nous étions quelques jours plus tôt), a été une grande chance et nous a permis de ne pas sortir traumatisés de cette expérience quelque peu inédite.

Sachez que quelques jours avant, Alex disait à Charline qu’il aimerait une fois expérimenter un  »petit » tremblement de terre pour  »voir ce que ça fait ».
Son souhait a apparemment été entendu puisque le  »petit » tremblement de terre s’avéra être tout de même un séisme de magnitude 7,4 sur l’échelle de Richter. Sensations garanties !
Cependant, nous passons volontiers notre tour pour le prochain…(mais nous allons en revivre 3 d’affilés à Oaxaca! Suite au prochain article )

Bref, plus de peur que de mal….

Ascension du Malinche

Le lendemain, c’est parti pour une marche en montagne. Il faut savoir que Puebla est entourée de plusieurs imposants volcans comme le Popocatépetl (cherchez pas, c’est imprononçable!), le Iztaccíhuatl (aussi imprononçable) et le Malinche . C’est le 3ème que nous déciderons de grimper car pour les deux autres, il faut être soit alpiniste, soit suicidaire vu l’activité du popo !

Selon José, il s’agit d’une marche UN PEU physique mais rien d’insurmontable. Bien que nous ne soyons plus autant sportifs qu’au temps ou nous avons rencontré José, nous avons confiance en nous. Grossière erreur les amis !

Petite parenthèse: La veille de la marche, vu que nous en avions marre de ne plus rien faire de physique depuis des mois et que nous avions l’impression d’engraisser, nous avons décidé de faire une petite session d’exercices en chambre. Non, pas ce genre d’exercices….De vrais exercices! Pas grand chose, seulement 30 min en se donnant à fond au fil de séries de pompes, abdos, squats, etc. Résultat? Le lendemain, les courbatures étaient telles qu’on pouvait à peine marcher. Sympa pour grimper un volcan…Ces sportifs en carton!

 

Nous en sortant du lit.

C’est donc à 5 heures du matin que nous partons en direction du Malinche. 1h30 de route plus tard et quelques dizaines de km de piste de boue parcourus, nous arrivons au pied de ce dernier.
La marche commence dans la forêt et le sentier grimpe quand même pas mal.

On a eu de la compagnie pendant la descente!

La suite est un peu plus intéressante car la forêt se dissipe et laisse place à une vue plus dégagée.
Bientôt, nous apercevrons le sommet du Malinche. Sommet qui se trouve encore bien loin pour nos pauvres jambes!

La partie la plus pénible fut vraiment le passage avant d’arriver à la crête. Le chemin est ensablé (du sable à cette altitude….mais WHY?), ce qui fait que chaque pas en avant nous ramène 2 pas en arrière. C’est absolument épuisant tant physiquement que mentalement.

4 heures 30 plus tard, nous voilà sur la crête. La vue est bien évidemment splendide mais malheureusement la météo n’est plus au beau fixe.
Le sommet se trouve encore à 45 minutes de là. Alex, bien qu’épuisé, décide tout de même d’y aller (un guerrier mon mec!) tandis que Charline s’improvisera une petite sieste sur la crête en attendant les deux motivés!

Apparemment, le jeu en valait la chandelle !

La descente se fera dans la douleur et nous paraîtra absolument interminable. Toutes nos articulations sont douloureuses et il faut nous concentrer pour que nos genoux ne flanchent pas.

Le bonheur ressenti en arrivant à la voiture est indescriptible. 9 heures de marche, voilà le temps qu’il nous aura fallu pour venir à bout de ce volcan . 9 heures de souffrance mais un super moment partagé avec notre ami José!

Gracias por todo, amigo!

Cette étape à Puebla aura marqué à jamais notre voyage. Effectivement, un tremblement de terre ça ne s’oublie pas de si tôt ! Hormis cette grosse frayeur, nous avons adoré notre étape dans cette ville. Elle est d’une beauté incroyable et il fait vraiment bon se balader dans ses ruelles. Très peu touristique, elle saura ravir n’importe quel amoureux des villes coloniales! Bref, un conseil: venez découvrir cette jolie ville ! Pour nous, ce fut une très belle étape de notre voyage au Mexique et un endroit que nous avons eu du mal à quitter après une semaine sur place.

 

A suivre: Cap sur Oaxaca et sur sa côte pacifique, une pépite de notre voyage et un énorme coup de coeur!

 

info28 INFOS UTILES:

Transport:

  • Bus de Mexico city à Puebla: 179 pesos. A prendre depuis la gare routière de TAPO à Mexico city. 2h30 de trajet environ.

Logement:

  • Hostal Santo Domingo: Gros coup de cœur! Chambre immense avec deux lits doubles, SDB privée avec eau chaude. Petit déjeuner inclus: Céréales, fruits et toasts. Propre +++. 387 pesos /nuit.

Restaurants:

  • Las Ranas: Ne passez surtout pas à coté de cette pépite! Les prix sont ridiculement bas et vous pourrez goûter le fameux tacos arabe de Puebla. Délicieux+++

Divers:

  • Escalade de la Malinche: 9 heures aller-retour en comptant une bonne quantité de pauses. Nous avons garé la voiture au Centro vacacional IMSS Malinzi. Nous ne savons pas comment s’y rendre en transports publics.

2 reflexions sur “— Puebla : retrouvailles et tremblement de terre —

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