Charlex's World

— Le trek du Santa Cruz —

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« Ce n’est pas nous qui choisissons de gravir la montagne ; c’est la montagne qui décide de nous accepter… »

Le trek du Santa Cruz , qu’est-ce que c’est ?

Il s’agit d’un des treks les plus beaux et les plus connus au monde. D’une difficulté relativement facile , ce trek situé au sein de la Cordillère Blanche au Pérou s’étend sur environ 55 km et se fait normalement en 4 jours (à raison de 5 à 6 heures de marche/jour) , même si certains choisissent de le faire en 3. Le point culminant se situe à 4’750 m (Punta Union).

En venant à Huaraz , notre but principal était de faire ce trek. Ayant vu certaines images et ayant entendu les récits s’y rapportant , il était obligatoire pour nous de voir cela de nos propres yeux. Nous nous sommes donc décidés à accomplir cette épreuve en compagnie de nos 2 amis belges (Val et Romain) et d’un Breton que nous avons rencontré quelques jours auparavant , Victor alias « Cousteau ».

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La préparation du trek

Il est possible de faire ce trek en passant par une agence qui vous fournira matériel , nourriture , guide et porteur durant toute la durée des 4 jours. Mais il est également possible de le faire en autonome. C’est ce que nous avons choisi. Pourquoi ? Simplement car nous n’aimons pas être dépendant d’un grand groupe et que nous aimons faire les choses à notre rythme et à notre façon. C’est ce qui s’appelle la liberté. Le faire de façon autonome ajoute quelque chose de magique à cette épreuve pour nous. Mais le faire en autonome implique de porter tout son matériel ! Il s’agit donc de bien se préparer et de prendre le strict minimum. Autant vous dire que vu le poids initial du matériel de camping , nous avons pris le strict minimum en ce qui concerne la nourriture et les habits.

Voici un résumé de ce que nous avons chacun pris comme habits et accessoires :

  • 2 t-shirts
  • 1 thermique
  • 1 polaire
  • 1 pantalon
  • 4 caleçons/culottes
  • 2 paires de chaussette de rando
  • 1 veste de pluie
  • 1 pantalon de pluie
  • 1 casquette
  • 1 bonnet
  • 1 paire de gants
  • 1 paire de chaussures de marche (sans blague ?)
  • 1 paire de bâton de rando (ça aide bien…)
  • 1 lampe frontale
  • 1 appareil photo avec 2 batteries (pour les 2)
  • 1 go-pro (pour les 2)
  • Notre téléphone
  • 1 brosse à dents et du déo
  • 1 paquet de lingettes pour les 2 (pour embaumer un minimum , car les douches n’existent pas là-haut)
  • 1 rouleau de papier toilette pour les 2
  • Des mouchoirs
  • Quelques médicaments (le strict nécessaire , soit pour soigner le mal de tête , les écorchures , les cloques ou les foulures)

En ce qui concerne le matériel de camping , voici ce qu’il ne faut pas oublier :

  • Une tente
  • Un matelas de sol chacun
  • Un sac de couchage ; nous en avons loué un car les nôtres n’étaient pas assez chaud (confort 10°C). Il faut savoir que la température nocturne peut descendre jusqu’à -5°C. Nous avons donc loué un sac de -5°C de confort pour Alex et -10°C pour Charline dans un des nombreux magasins de Huaraz. Cela nous a coûté 15 soles/sac/jour , soit 120 soles au total.
  • Une casserole pliable
  • Un réchaud avec une bonbonne de gaz
  • Assiettes , fourchettes , couteaux , cuillères et tasses en plastique
  • Un torchon de vaisselle

Vient maintenant le point sensible , la nourriture. Mais que faut-il prendre à manger pour que cela ne soit pas trop lourd mais reste nourrissant ? Nous nous sommes inspirés du très bon blog de Chronomundi qui ont eu l’excellente idée de préparer leurs rations à l’avance et de les emporter dans des sacs plastique. Merci à vous deux , car on y aurait pas pensé ! Ainsi donc , voici la liste des ingrédients pour 4 jours , soit 3 petits-déjeuners , 4 repas de midi et 3 repas du soir.

Pour les petits-déjeuners :

  • 400 g d’avoine
  • 50 de chocolat en poudre
  • 150 g de lait en poudre
  • 50 g de sucre
  • 200 g d’amandes
  • 100 g de raisin sec

Le tout mélangé et séparé en 3 rations (pour 2 personnes chacune). L’aspect pratique est qu’il suffit d’y verser un peu d’eau chaude pour que la mixture soit prête.

Pour les repas de midi :

  • Du pain pour faire 16 sandwiches , soit 2 par personne et par midi
  • 16 rations de fromage style Kiri (Ouiiiiiiii on en trouve à Huaraz dans les supermarchés Trujillo !!! )
  • 4 boites de thon (n’oubliez pas l’ouvre-boîte si nécessaire…)
  • 1 tomate
  • 1 oignon

Pour les repas du soir :

  • 500 g de polenta
  • 6 rations de noodles déshydratées
  • sel et poivre

Puis les extras :

  • 150 g d’abricots secs
  • 2 paquets de biscuits

En ce qui concerne l’eau :

Vous trouverez des points d’eau tout au long du trajet. Ne vous fatiguez donc pas à prendre des litres avec et prenez simplement une bouteille d’un litre chacun ainsi que des pastilles purificatrices. Il existe aussi d’autres solutions comme la paille LifeStraw ou encore les gourdes directement munies de filtres.

VOUS AVEZ TOUT CE QU’IL FAUT ? ALORS C’EST PARTI !

Jour 1 – 5h30 de marche

Nous sommes parés , le temps est magnifique et notre motivation est au beau fixe. Debout à 5h30 pour prendre le bus. Nous avons rendez-vous au terminal de minibus à 6h30.

info28 Infos utiles:

  • Pour savoir où est le terminal de bus , vous pouvez vous rendre au centre d’informations touristiques ou dans n’importe quel magasin de location de trek. Ils sauront tous vous aiguiller et pourront peut-être même vous fournir une carte du trek avec quelques explications.
  • Le trek peut se faire dans les deux sens : en partant de Vaqueria ou en partant de Cachapampa. Nous sommes partis de Vaqueria sachant que le dénivelé positif est moins important dans ce sens et que la plupart des agences partent de Cachapampa.
  • Pour aller à Vaqueria , il faut prendre un bus pour Yungay (1h de trajet et 5 soles/personne) puis un bus pour Vaqueria (2h30 de trajet , prix initial à 20 soles que nous avons négocié à 12 soles/personne).

 

Aussitôt au terminal , nous sautons dans le premier minibus allant à notre destination. Un changement de minibus et 3h30 plus tard , nous voilà à Vaqueria. La route entre Yungay et Vaqueria est absolument magnifique mais aussi vertigineuse. Attention aux cardiaques car les chauffeurs ne font pas dans la dentelle et la piste est accidentée. Sans mentionner l’absence totale de barrières de sécurité.

A noter que nous avons eu le plaisir de passer une partie du trajet en bus en compagnie des blogueurs du site Voyage à deux sacs , qui voyagent durant une année autour du monde. Nous vous conseillons d’ailleurs d’aller y faire un tour car il est très bien construit et il regorge d’informations utiles. Nous aurons eu d’autre part encore le plaisir de les recroiser autour d’un bon burger à Huaraz à la fin de notre trek.

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Une fois arrivés à Vaqueria (soit un petit hameau de 4 maisons en bord de piste) , nous mangeons une soupe puis nous nous mettons en route. Après une courte descente , nous passons à travers un petit village , puis traversons un cours d’eau. De l’autre côté , un plan peu éloquent montre une partie du parcours du trek. Ne soyez d’ailleurs pas étonnés si le plan est à l’envers…et n’hésitez pas à demander votre chemin. Une fois sortis du village , les choses sérieuses commencent. Le chemin varie entre plat et montée. Nous y croisons quelques caravanes de mules ainsi que quelques locaux. Les montagnes verdoyantes nous surplombent de tous les côtés et veillent sur nos pas. Aucun bruit autre que la nature elle-même ne parvient à nos oreilles , ce qui confère à ce lieu un côté paisible et reposant.

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Un peu plus loin , un poste de garde marque le départ du trek. Il est nécessaire de s’y enregistrer. N’oubliez d’ailleurs pas votre passeport. Il est par ailleurs possible d’acheter un billet d’entrée au parc directement à cet endroit (65 soles).

Nous y voilà ! Le début du Santa Cruz ! Nous continuons notre route tout en observant les paysages magnifiques et en profitant d’un soleil radieux. Même si les paysages nous rappellent pour l’instant notre belle Suisse , nous n’en perdons pas une miette. Tout au long du trajet , nous remontons un cours d’eau , ce qui nous assure de ne pas mourir de soif (c’est quand même rassurant ça…).

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Après quelques heures , nous arrivons au camping de la Paria. Apparemment , nous avons loupé le premier camping….bien joué ! Mais cela nous importe peu , car nous ne comptions pas nous y arrêter. Notre but est le camping suivant , soit le 3ème , se situant au pied du col du Pucaraju , quelques km avant le col de Punta Union. Une bonne montée bien longue sépare les deux campings et nous fatigue quelque peu , si bien que nous sommes vraiment heureux d’apercevoir notre but.

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Aussitôt arrivés , nous installons notre campement face au majesteux Taulliraju enneigé. Quelle beauté ! Cette imposante montagne nous laisse sans voix. Si bien que nous orientons l’entrée de notre tente afin de nous réveiller face à elle le lendemain. Suite à cela , aux fourneaux. L’eau de la rivière nous fournit tout ce qui nous manque. Après avoir mangé nos bonnes noodles mélangées à de la polenta (c’est franchement pas terrible , mais ça passe…) , nous allumons un feu à l’aide du bois récolté par Romain. Puis nous passons le reste de la soirée autour de celui-ci à rigoler et regarder les étoiles. Un vrai camp scout ! Enfin , quand on dit le reste de la soirée , nous nous sommes quand même couchés à 20h30… On veille , nom d’un chien ! 

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Jour 2 – 6h30 de marche

A partir de là , ça se gâte. Alex revoit encore Charline lui dire « Tu te rends compte ce qu’on va avoir face à nous en sortant de la tente demain matin ??? ». On y croyait vraiment vu la météo du premier jour. Seulement , la pluie a commencé à tomber au milieu de la nuit , et à grosses gouttes ! Si bien que le lendemain , le seul paysage que nous avons face à nous en sortant de la tente est le brouillard. La pluie continue par ailleurs de tomber par intermittence. Mais il en faut plus pour nous décourager. D’autant plus qu’aujourd’hui , c’est l’épreuve de force : le passage du col de Punta Union , soit le point le plus haut du trek situé à 4’750 m d’altitude.

8h45. Une fois le petit-déjeuner ingurgité et le matériel rangé , nous partons. La météo ne nous épargne pas. Notre ascension est ponctuée d’averses , de vent , de neige , voire même de grêle. Nous ne pouvons apercevoir le col que par moment à travers les nuages. Les roches glissent , la pluie et la neige mêlées au vent gênent la vision et il fait froid. Heureusement,  nous sommes équipés. Nous conseillons à tous les randonneurs de prendre un pantalon imperméable ainsi que des gants ! L’ascension n’est pas difficile en soi , mais le poids des sacs (encore presque pleins) et les conditions météo la rendent pénible.

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A 12h00 , nous parvenons enfin au col. Malheureusement , notre joie d’être parvenus jusqu’en haut est vite écrasée par une grande déception : le panorama que nous attendions tant est absent , caché par le brouillard. On ne voit rien…ce qui devait être une vue dégagée à 360° sur tous les sommets environnants culminants à 6’000 mètres est simplement inexistante. Seule une lagune en contre-bas ainsi que la vallée sont visibles par moment. Le clou du spectacle se transforme instantanément en flop du parcours…Charline au bord des larmes , Alex en début de dépression , autant dire qu’il ne faisait pas bon rester là-haut. Nous ne tardons donc pas à descendre de l’autre côté en direction de notre prochain campement.

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La descente est abrupte , la pluie continue de plus belle accompagnée du vent , le moral est dans les chaussettes ; on a l’impression d’assister à une descente aux enfers. La faim nous tiraillant , nous nous arrêtons 1h30 plus tard au bord du chemin pour pique-niquer. Cette pause fut finalement de courte durée vu les conditions météo désastreuses. Se faire un sandwich sous la pluie poussée à l’horizontale par le vent n’est pas chose aisée.

Encore 1h30 plus tard , nous arrivons au camping où nous allons passer la nuit. Seulement , la pluie ne semble pas vouloir s’arrêter. Nous trouvons donc un gros rocher sous lequel nous pourrons nous abriter afin de faire un feu et manger. Malgré la mauvaise surprise de la journée et les conditions difficiles , nous retrouvons notre bonne humeur au coin du feu à force de bonnes vannes et de bons délires ; merci les mecs ! Félicitations d’ailleurs à Romain le scout car le feu n’était vraiment pas évident à allumer avec ce bois mouillé…Nous parvenons même à monter la tente sans la mouiller. Après un (bon) repas , nous filons au lit pour passer une nuit sous la pluie et en pente. Autant dire que ce ne fut pas la meilleure. Au réveil , Alex retrouve d’ailleurs Charline en position fœtale au fond de la tente , sa recherche du fond du lit habituelle accentuée par l’effet de la pente.

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Jour 3 – 8h (5h30) de marche

Au réveil , le temps n’a malheureusement pas changé. la pluie intermittente nous accueille les bras ouverts. Mais notre bonne nuit de sommeil nous a redonné des forces. A travers plusieurs blogs , nous avions entendu parler d’une lagune se trouvant à 1h30 de marche du camping : la lagune Arhuaycocha à 4’420 m. Avant de continuer le trek , nous nous décidons donc à laisser nos affaires a camping et partir à la conquête de cette lagune.

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Environ 2 heures d’ascension plus tard (2 heures en traînant , donc 1h30 à rythme normal) , nous atteignons la lagune. Malheureusement , les nuages sont présents là aussi. Sous ciel clair , cet endroit doit être somptueux. Le glacier plongeant dans la lagune est impressionnant. On l’entend d’ailleurs assez souvent craquer. Mais le brouillard ne fait pas bien ressortir les couleurs de la lagune et du glacier. Le sommet du glacier n’est d’ailleurs pas visible. Même si cela reste très beau , ce manque de couleur est en quelque sorte une seconde déception.

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1h plus tard , nous sommes de retour au camping. Petit déjeuner , séchage et pliage de tente , et hop c’est reparti sous la pluie.

A noter que le plus frustrant est que depuis la veille déjà , le ciel bleu nous nargue depuis le fond de la vallée alors que nous nous trouvons sous la pluie…

Nous descendons donc et au fur et à mesure que nous avançons , la pluie se calme et le ciel se dégage. Enfin ! Nous arpentons maintenant le fond de la vallée. Le paysage change du tout au tout. Nous marchons maintenant sur le sable du lit de la rivière , les montagnes nous entourant de tous les côtés. Nous nous sentons tous petits. Nous nous sentons enfin biens. Cependant , nous ne nous attardons pas car la pluie semble vouloir nous rattraper.

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Sur la route , nous passons à côté d’un cadavre de vache. Cousteau est séduit. Il rêvait de trouver une corne de vache pour s’en faire un couteau. Il sort donc son propre couteau et commence à scier la première corne. Une fois fini , il retourne le cadavre et scie la deuxième. Le spectacle est saisissant et l’odeur pestilentielle.  Charline n’a d’ailleurs même pas daigné assisté au spectacle et continue sa route sans demander son reste.

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Quelques temps plus tard , nous arrivons à notre camping. Nous nous rendons compte d’un fait divin. Des échoppes vendent chips , bières ! Waouw si on s’attendait à cela ! Raison de plus pour faire le trek dans ce sens vu que les autres campings n’offrent pas ces prestations. Autant vous dire qu’une fois la tente plantée , nous ne tardons pas à boire une petite bière bien méritée. Nous nous installons dans une caverne à deux pas de la tente , caverne dans laquelle nous mangerons et passerons la soirée. Cousteau y élira d’ailleurs logement pour la nuit ; en effet , sa tente ne résiste pas à l’eau  et il ne veut plus finir à dormir dans la flotte comme 2 nuits auparavant. Sans pluie , cette nuit fut la meilleure de tout le trek.

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Jour 4 – 3h de marche

Dernière étape ! Il ne nous reste plus que 3h de descente en direction de Cachapampa. Heureusement, le soleil est de partie. Cependant , cela nous dégoûte encore plus de voir dans notre dos une toute petite partie des montagnes sous un ciel bleu et sans aucun nuage…le ressenti est amer…

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La beauté de la vallée dans laquelle nous descendons offre tout de même un petit prix de consolation. Même si le chemin caillouteux n’est pas agréable à arpenter , le paysage offre un beau spectacle. Encore une fois , le changement de paysage est saisissant. Une roche variant du gris au orange , une végétation abondante , des conifères , une rivière en contre-bas ; on se croirait presque au Canada. Et le détail qui change tout : nos sacs sont désormais quasiment vides et légers par conséquent ! 

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3 heures plus tard , nous arrivons à Cachapampa. On l’a fait ! Nous avons terminé le trek du Santa Cruz ! Même si nous en gardons une impression d’amertume , nous sommes heureux de l’effort accompli. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Huaraz.

info28 Infos utiles :

Pour retourner à Huaraz , des collectivos partent depuis Cachapampa jusqu’à Caraz. Le trajet dure 2h30 environ et coûte 10 soles/personne. Depuis Caraz , il faut ensuite prendre un autre collectivo jusqu’à Huaraz. Le trajet coûte 6 soles/personne et dure environ 1h30 (la plus longue de toutes).

 

Le mot de la fin sur ce trek

Nous n’avons pas eu de chance cette fois , mais nous nous sommes promis de revenir prendre notre revanche sur la Cordillère Blanche , que ce soit grâce à ce trek ou un autre !

Si vous êtes jeune et fringant et que vous voulez faire ce trek , faites-le en autonome. Il est facile et très bien balisé. Si vous ne possédez pas de matériel , vous pourrez en louer partout dans Huaraz. Cela vous reviendra certainement moins cher que de passer par agence (par agence , cela coûte entre 150 et 200 euros/personne selon nos informations). Et vous en tirerez beaucoup plus de mérite ! Car le faire avec son petit sac s’apparente quelque peu à une promenade de santé.

De plus , même si le faire par agence fournit du travail à la communauté locale , la façon dont les mules sont traitées dégoûte quelque peu. Elles sont tellement chargées qu’on se demande comment elles font pour tenir encore debout ! Par ailleurs , il faut voir comment les guides les chargent ! Les lanières sont serrées sur le ventre de la bête en tirant de toutes ses forces , le pied en appui sur le ventre de l’animal , à tel point qu’il est étonnant que celui-ci arrive encore à respirer.

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Certains nous diront « elles sont faites pour ça ». Cela n’est pas notre avis. Voir les vaches en totale liberté tout au long du parcours et ces mules trimer à côté fait mal au cœur.

Nous ne pouvons donc que vous conseiller de le faire par vos propres moyens si vous êtes en bonne forme physique.

 

Malgré le fait que nous n’ayons pas eu de chance avec la météo , la Cordillère Blanche n’en reste pas moins une somptueuse merveille de la nature. Si vous passez par Huaraz pour faire de la randonnée et que le conditions météo sont de votre côté , vous aurez la chance d’admirer ce paysage qu’il est donné à si peu de gens dans ce monde de contempler.

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Au prochain article , nous repartons sur la côte pacifique. Nous vous emmenons voir le petit village de Paracas ainsi que sa réserve naturelle attenante…

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6 reflexions sur “— Le trek du Santa Cruz —

    1. Charlex

      Ce fut un plaisir partagé ! Merci et profitez bien de la fin de votre tour du monde. En tout cas votre site nous donne des infos bien utiles. Merci !

  1. Lara

    Ho, je suis désolée que vous n’ayez pas eu le paysage dégagé, mais bravo à vous tout de même ! Et mdr la petite anecdote sur Charline au fond de sa tente ! Et trop mal au coeur ces ânes chargés comme ça…. pfffff. Gros becs prenez soin de vous !

    1. Charlex

      Haha contents de voir que tu es toujours une fan invétérée. Malgré le temps , c’était quand même une bonne expérience ! Gros bisous à vous deux !

  2. Clara & steph

    Merci pr toutes les infos pratiques qui nous ont bien aidé à préparer ce trek!!on s’est régalé et c’est un peu grâce à vous du coup merci <3

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